- LES ASTRONEWS de planetastronomy.com:
- Mise
à jour : 13 Janvier 2008
-
- Conférences et Événements : Calendrier
.............. Rapport
et CR
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DES ASTRONEWS : clic sur le sujet
désiré :
- Astrophysique/cosmologie
; Spécial
Mars ; Terre/Lune
; Système
solaire ; Astronautique/conq
spatiale ; 3D/divers
; Histoire
astro /Instruments ; Observations
; Soleil
; Étoiles/Galaxies ;
Livres/Magazines ;
Jeunes
/Scolaires
-
- Sommaire de ce numéro :
- Fulgurites
et verres naturels : CR Visite
exposition Jussieu du 15 Dec 2007.
(13/01/2008)
- Volcans
et Séismes : CR visite Palais de la Découverte du 4 Jan 2008.
(13/01/2008)
- Ça
commence fort : On conteste la
relativité! (13/01/2008)
- On
continue : Vision d'un "hérétique" sur le Big Bang. (13/01/2008)
- Encore
iconoclaste : Une autre cause au réchauffement climatique. (13/01/2008)
- Énergie
noire : Nécessaire ou superflue?
(13/01/2008)
- Rétrospective
2007 : Le JPL fait le point en vidéo. (13/01/2008)
- Date
de naissance de la Terre et de la Lune : 62 millions d'années. (13/01/2008)
- Stardust
: Quelques résultats.
(13/01/2008)
- Les
Cadrans Solaires : Une carte de France.
(13/01/2008)
- Cassini-Saturne
:.Les anneaux seraient aussi vieux que le système solaire.
(13/01/2008)
- Cassini-Saturne
:.Sa rotation insaisissable. (13/01/2008)
- Cassini-Saturne
: Vue imprenable sur Épiméthée. (13/01/2008)
- Cassini-Titan
:. : Le pôle Sud de Titan.
(13/01/2008)
- Cassini-Titan
: Les montagnes de Titan.
(13/01/2008)
- Les
rovers martiens.:.Spirit confirme la présence d'eau passée. (13/01/2008)
- Un
site Internet à découvrir :.ACA : Association des Cheminots Astronomes (13/01/2008)
- Photos
d'amateurs :.Un mosaïque lunaire de Daniel Magarian. (13/01/2008)
- Livre
conseillé.:. Les constellations et leurs légendes grecques chez
Vuibert. (13/01/2008)
- Livre
conseillé :.Les ombres et les heures dans l'Antiquité. (13/01/2008)
- Les
magazines conseillés : Le monde quantique, dossier spécial "La
Recherche".
(13/01/2008)
- Les
magazines conseillés : Pour la Science de Janvier 2008. (13/01/2008)
- Bulletin
professionnel : Le Bulletin de l'ESA est maintenant en ligne. (13/01/2008)
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- ÇA
COMMENCE FORT : ON CONTESTE LA RELATIVITÉ.
(13/01/2008)
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Il y
a quelques temps lors d'une de mes conférences j'ai dîné avec Charles
Hubert, (Maîtrise de Sciences mathématiques Ex-ingénieur Thomson-CSF
(Thalès) Ex-maître de conférences de mécanique à Sup'Aéro et
Ex-professeur de mécanique à l'École d'Ingénieurs Louis de Broglie) et
il voulait me persuader que le relativité
d'Einstein n'était pas ce que la majorité des scientifiques pensaient.
-
- Moi je suis toujours un peu suspect quand on
met en doute ce qui semble acquis depuis longtemps, mais un scientifique doit garder l'esprit ouvert, aussi je me suis intéressé
à ce que Charles à écrit et que vous trouverez sur son site :
- http://pagesperso-orange.fr/ch.hubert/
-
-
-
- Voilà son point de départ :
-
- Depuis des décennies la physique est confrontée
à deux théories qui se contredisent en certaines circonstances.
- S'appuyant sur des faits expérimentaux et sur
un raisonnement très simple, on se propose de montrer que les travaux
d'Einstein pourraient n'être que des méthodes de calcul.
- L'explication du monde serait alors beaucoup
plus simple.
-
- Les deux pages suivantes,
-
- La
simultanéité relativiste en défaut
- Mesure
interne de la vitesse d'un repère mobile
-
- d'après lui contiennent des nouveautés selon
mon point de vue ; les autres pages donnent des rappels et des
informations complémentaires si besoin est.
-
- Je dois avouer que je n'ai pas bien compris ou
que je n'ai pas la connaissance de juger de la pertinence ou non de ses
propos, aussi si quelques
uns parmi mes lecteurs voulaient bien étudier ses arguments et me les faire
parvenir pour une prochaine édition, je les publierai.
-
-
-
-
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-
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-
- ON
CONTINUE : VISION D'UN "HÉRÉTIQUE" SUR LE BIG BANG.
(13/01/2008)
-
- C'est notre fidèle lecteur Victor Gattegno qui
nous signale cet article du New
Scientist de Cristiano Germani publié lors
de la conférence de cosmologie organisée par l’université du Sussex, au
Royaume-Uni, en août 2007.
-
- Texte
complet en anglais .
-
- Il nous signale que cet article sur
l'astronomie est aussi publié dans le Courrier Diplomatique de cette
semaine, le n°896, du 2 au 9 janvier 2008, page 46...
-
- La
fronde pour remplacer le Big Bang.
-
- Dans le scénario de la fronde (slingshot en
anglais), il n’y a pas de Big Bang, et donc pas de problème d’horizon.
“Nous n’avons pas de début du temps, par conséquent l’Univers est
suffisamment vieux pour que les régions situées des deux côtés du ciel
aient été en contact par le passé, explique Cristiano
Germani. Dans le scénario de la fronde, nous aurions un univers ayant
toujours existé.”
-
- Victor a réussi à se procurer le texte en
français que voici :
-
-
- Une
équipe italienne propose une théorie alternative à celle qui prévaut
aujourd’hui parmi les astrophysiciens.
NEW SCIENTIST
Londres
Je suis un hérétique, a admis Cristiano Germani devant un aréopage
d’astrophysiciens lors de la conférence de cosmologie organisée par
l’université du Sussex, au Royaume-Uni, en août 2007.
-
Rares
sont ceux qui le contrediront, car il avance une théorie
radicalement différente de celle qui prévaut aujourd’hui.
- Selon
lui, l’Univers ne serait pas né dans une énorme explosion, et n’aurait
pas connu de rapide inflation.
-
- Il
ne parle plus de big bang, mais de fronde. Au début des années 1980, Alan
Guth, chercheur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), avait émis
l’hypothèse que notre univers avait connu une inflation, soit une période
d’expansion très rapide durant les premières 10-34 secondes qui avaient
suivi l’explosion de sa naissance.
-
-
- UN
ESPACE INSTABLE, VIBRANT, QUI CHANGE EN PERMANENCE
- Si
Cristiano Germani, cosmologiste à l’École internationale supérieure
d’études avancées de Trieste, en Italie,
reconnaît la beauté et le succès de cette théorie, il estime qu’il
faut la remplacer.
- Nous ne disposons d’aucune explication physique
fondamentale sur la façon dont l’inflation s’est produite,
ni sur sa cause, rappelle-t-il.
Et pourtant les cosmologistes, aujourd’hui, la considèrent comme parole
d’Évangile.
Cristiano Germani fonde son alternative sur un modèle de théorie des cordes dans lequel les
trois dimensions visibles de l’espace sont confinées à la surface
d’une membrane, ou brane, flottant dans un espace à dix dimensions. Les
dimensions supplémentaires s’enroulent en une forme complexe appelée
espace de Calabi-Yau.
Le problème avec les versions les plus simples de ce modèle est que l’espace
de Calabi- Yau est instable, vibrant, et change de taille en permanence.
- Chaque
vibration à la surface crée des particules indésirables et des forces
supplémentaires dans l’Univers qui n’ont jamais été observées. Les
tentatives faites par les théoriciens des cordes pour stabiliser cet espace
aboutissent à sa déformation, en faisant surgir d’étranges pointes et
gorges.
Ces déformations sont
la clé pour expliquer l’évolution de notre univers, estime le chercheur
italien.
Cristiano Germani et ses collègues ont étudié ce qui se produirait si une
brane contenant notre univers tombait dans une de ces gorges. Dans un
premier temps, les choses s’annonçaient mal : l’Univers retombe comme
une pierre, et se comprime jusqu’au fond de la gorge, où il subit un
"big crunch", une grande contraction au cours de laquelle il
s’effondre sur lui-même.
Les chercheurs ont alors envisagé un univers tournant sur lui-même, ce qui
constitue une version bien plus réaliste, affirme Cristiano Germani.
Or quelque chose de fort intéressant arrive à un univers en rotation quand
il dévale la gorge.
PAS DE BIG BANG DONC PAS D’INFLATION
- Parce
qu’il tourne sur lui-même, il ne s’encastre pas au fond de la gorge,
mais y tourbillonne plutôt.
- Puis,
tel un boomerang ou une pierre lancée avec une fronde, il remonte pour un
vol de retour. Germani s’est aperçu que cette seconde partie du voyage
pourrait correspondre à l’univers en expansion que nous observons
aujourd’hui.
Ce modèle permettrait
de résoudre le problème dit "de l’horizon" sans recourir à
l’inflation. En quoi consiste ce problème ? Où qu’on regarde
dans l’Univers, la température de fond est à peu près la même.
- Or,
il ne s’est pas écoulé assez de temps depuis le big bang pour que le
rayonnement fasse un aller-retour à travers l’Univers en échangeant des
informations sur la température.
L’inflation résout ce problème, parce que les régions de l’espace
situées de chaque côté de l’univers visible aujourd’hui auraient pu
jadis être proches l’une de l’autre, avant de se séparer sous
l’effet de l’inflation.
- Dans
le scénario de la fronde, il n’y a pas de big bang, et donc pas de problème
d’horizon. Nous n’avons pas de début du temps, par conséquent l’Univers
est suffisamment vieux pour que les régions situées des deux côtés du
ciel aient été en contact par le passé, explique Cristiano Germani.
- Dans
le scénario de la fronde, nous aurions un
univers ayant toujours existé. Les calculs de son équipe montrent
également que la densité en apparence finement réglée de l’univers
actuel survient naturellement avec la fronde, même si l’inflation peut également
expliquer cela.
- Pourtant,
en 2006, la thèse de l’inflation a été renforcée par des mesures de la
répartition des points chauds et froids dans le fond diffus cosmologique (CMB)
menées par la sonde Wilkinson Microwave Anisotropy Probe.
- Ces
mesures semblent s’accorder parfaitement avec les prédictions
d’inflation.
- Mais,
lorsque Cristiano Germani a calculé la répartition des températures dans
son univers de fronde, il a découvert qu’elles correspondaient également
aux données.
Le cosmologiste italien et ses collègues cherchent actuellement à déterminer
un critère relatif au CMB qui permettrait de distinguer leur thèse de
celle de l’inflation.
-
- Il
espère qu’un tel critère pourra être observé quand le satellite Planck
de l’Agence spatiale européenne commencera à prendre des mesures plus détaillées,
en 2008.
Zeeya Merali
-
-
- Un
texte pdf plus complet (20 pages) du même auteur sur le sujet : The
Cosmological Slingshot Scenario: Myths and Facts (ardu si vous n'aimez
pas les formules de math, passez votre chemin!).
-
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-
- Là aussi je ne me sens pas capable de dire si
les arguments sont valables ou pas, je laisse la parole à d'autres spécialistes,
si ils veulent bien me répondre.
-
-
- En complément je vous conseille l'article de
Pour la Science de Janvier 2008 sur l'inflation dont on
parle plus bas.
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-
-
- ENCORE
ICONOCLASTE : UNE AUTRE CAUSE AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE.
(13/01/2008)
-
- Notre amie Claire Henrion, fidèle lectrice des
Astronews me signale cet intéressant site qui met en cause l'idée générale
que ce serait l'effet de serre dû à l'activité humaine (CO2) qui est la
cause principale du réchauffement climatique.
- C'est le site qui s'appelle bien justement la
pensée unique et qui nous dit encore une fois qu'en matière de
sciences le scepticisme est un devoir.
-
- Vous y trouverez la thèse des partisans de
l'effet de serre et la thèse de ceux qui n'y croient pas. Le lien avec les
éruptions solaires est assez troublant, il faut dire.
-
- Vous me direz aussi ce que vous en pensez, je
ne suis pas loin de penser que notre étoile le Soleil, joue quand même un
rôle fondamental dans toute cette histoire.
- C'est
quand même la plus grande machine énergétique qui se trouve dans notre
environnement proche, alors….
-
-
- Sur planetastronomy
:
-
- Changement
climatique : Rapport sur la réunion
de Paris.
-
- Le
réchauffement climatique : Jean Meeus
nous écrit
-
-
-
-
-

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-
- ÉNERGIE
NOIRE : NÉCESSAIRE OU SUPERFLUE?
(13/01/2008)
-
-
- Notre fidèle lecteur Jean Holtz nous signale
cette information sur l'expansion de l'univers trouvée ( par hasard ) sur
le site du Fermilab.
-
- Selon le Dr
David WILTSHIRE de l'université de Canterbury en Nouvelle-Zélande, l'hypothèse
de la présence "d'énergie noire" ne serait pas nécessaire pour
expliquer l'expansion de l'Univers.
- La résolution des équations d'Einstein, il y
a 80-90 ans, a été faite en supposant un univers avec une répartition de
la matière homogène (à grande échelle). Les résultats des observations
récentes montrent que ce n'est pas le cas (amas de galaxies, structure en
filament, …).
- De notre point d'observation, notre galaxie, l'âge
de l'Univers est estimé à 14,7 milliards d'années, mais l'âge du vide
intergalactique est alors de 18 milliards d'années. Et l'accélération de
l'expansion ne serait qu'un effet apparent. Dans l'Univers jeune et homogène,
toutes les horloges étaient synchronisées, ce qui n'est plus le cas
maintenant.
-
- L'article complet, trouvé sur le site du
Fermilab est en anglais, pour
les lecteurs intéressés. Article de The Stateman du 27/12/07 qui est repris
sur ce site australien.
-
- Le voici dans son texte original en anglais :
-
-
- Fresh light on dark energy
- Dark matter ‘is no longer needed to explain the
accelerated expansion of the universe
DARK energy, which researchers have spent years trying to fathom, isn’t
necessary to explain our universe after all, according to a new solution to
Einstein’s theory of general relativity. This challenges the notion that
dark energy makes up 76 per cent of the universe, as many cosmologists
believe.
- But
research by Dr David Wiltshire, from New Zealand’s University of
Canterbury, accounts for recent observations of the distribution of matter
in the universe, observations that had not been made in Einstein’s time.
- His
paper, published recently in the Physical Review Letters journal, focuses on
the lumpy distribution of matter in the universe as it evolved, rather than
the smooth distribution that Einstein assumed.
Once this uneven distribution is taken into account, Wiltshire said, we
don’t need dark energy to explain the accelerating expansion of the
universe. “Dark energy, this mysterious stuff in the vacuum of
space which makes the universe want to accelerate, is the basis for standard
cosmology today because it explains much of what we see.”
- Galaxies
did appear to be moving away from each other and at an ever increasing rate,
he said. But this
acceleration was apparent and whether you see it or not depends where
in the universe you are taking measurements from — a void or a galaxy.
When cosmologists first solved Einstein’s
equations 80-90 years ago, they did not know how matter was distributed or
what the universe really looked like. “The early solutions, which standard
cosmology still uses, assumed a very simple structure where the universe is
uniformly smooth and featureless, evolving the same way in all
directions,” said Wiltshire. But through observational projects like the
Sloan Digital Sky Survey and the 2 Degree Field survey, we now have a much
better picture of the largescale structure of the universe and we know that galaxies are not uniformly distributed,
he said.
“Rather, they are in clusters sprinkled thinly in
filaments and ‘bubble walls’ surrounding huge voids hundreds of millions
of light-years across.” However much this may complicate a standard view
of the universe, he said that “space curves around a massive object, just
as a rubber sheet on a trampoline will stretch around a heavy cannon ball,
and time slows down”. But this, he added, only represented bound systems
like galaxies.
“The flat edge of the rubber sheet is the
reference point for our clocks. It is only the space beyond this flat edge
that is expanding. Clock rates and the curvature of space can both vary
gradually as you move across an expanding void.” And, since mass slows
down time, the clocks of observers in voids, where most of the empty space
in the universe is, will appear to be ticking faster than the clocks of
observers in galaxies.
It was this last feature, Wiltshire said, that
explained why dark energy was unnecessary.
“What
we see as cosmic acceleration is an apparent effect, which begins when voids
open up. When the universe was very young, all the clocks were synchronised;
but because of the way voids have evolved, the clock rate is variable today,”
he said.
The age of the universe
also depends on where you’re standing, as Wiltshire discovered in
calculations published in the New Journal of Physics. The universe is 14.7
billion years old, a billion years older than the currently accepted age,
from our galactic observation point. But it is more than 18 billion years
old from an average location in a void.
- In another paper published in Astrophysical Journal Letters, Wiltshire
and colleagues examined independent observational tests that confirmed these
ages. Although the research completely changes our view of the universe, it
doesn’t alter standard physics.
“Einstein’s revolution is still continuing,”
said Wiltshire. “This is a radically conservative solution to how the
universe works.”
Meanwhile, physicists say — and this may sound
crazy — that as the universe expands faster and faster, it will eventually
get to a point where the cosmos seen through a telescope will look a lot
smaller than today.
-
- Illustration : 2dFGRS (2 degree field galaxy
redshift survey).
-
-
- That is because in a few hundred billion, or
perhaps a few trillion years, all but our local group of galaxies would have
moved so far away they would be lost forever. As a result, any cosmologists
of that distant time who try to figure out the history of the universe will
have no clue to the Big Bang or the existence of the vast clusters of
galaxies we can see today. Not even the microwave background radiation, the
subtle and surest sign of the Big Bang, will remain within reach.
-
-
-
- “They’ll still be out there,” says
cosmologist Professor Lawrence
Krauss of Case Western Reserve University. “But space will be
expanding faster than the speed of light”, and so the light from those
galaxies will never reach us again.
This is possible despite the universal speed limit
being that of light, Krauss says, because the galactic clusters will not
actually be moving. It’s
the space between them that will be expanding at a rate faster than light
can traverse it.
Krauss and Vanderbilt University physicist
Professor Richard Scherrer wrote a paper on the topic, which appeared in the
October issue of the Journal of Relativity and Gravitation. The cause of all
this is the bizarre but critical component of the universe called dark
energy. Dark energy is the growing tendency of empty space to spontaneously
create more empty space, thereby distancing anything in the universe
that’s not bound together with gravity.
No one can fully explain dark energy, but without
it the universe we see today makes no sense.
-
- “We know it’s allowed (by physics), but we
have no idea what it is,” says University of Michigan cosmologist
Professor Fred Adams, co-author of the book The Five Ages of the Universe.
By the year 3,000,000,000,000, all that will be
left for astronomers to observe would be the stuff that today makes up our
gravitationally bound “local group” of galaxies: the Milky Way and
Andromeda, the Large and Small Magellanic Clouds and a few other puny
galaxies. These are all close enough that their gravity overcomes the
expansion of dark energy, and so they can stick together and eventually
become one of many “island universes” that can no longer detect each
other.
-
-
-
-
- Mais voici le texte récent équivalent en pdf
qui s'appelle "dark
energy without dark energy".
-
- Et l'autre texte aussi en pdf : "The
return of static Universe and the end of cosmology".
-
-
- Ayant contacté Françoise Combes
du LERMA Observatoire de Paris, Académicienne , grande spécialiste
du sujet, elle nous indique :
-
- " C'est une idée qui a en effet été
proposée, que l'accélération observée ne soit que locale, dans un
univers tellement inhomogène que localement l'expansion pourrait être accélérée,
sans énergie noire.
- Mais cela a été réfuté, comme vous pouvez
le voir dans ce papier par exemple (en format pdf de 21 pages, attention
beaucoup de math)
- Can
the Acceleration of Our Universe Be Explained by the Effects of
Inhomogeneities?
-
-
- Je signale à tous ceux que cette notion de nécessité
d'énergie noire ou pas intéresse, sera traitée lors de la prochaine réunion
de la commission de cosmologie de la SAF le 26 Janvier à 15H à la SAF 3
rue Beethoven Paris 16 par Françoise
Combes elle même.
- Entrée
libre, réservée à la SAF et sur invitation. Contactez
C Picard.
-
-
-
-
-
- Jean Holtz nous avait déjà fait parvenir un
texte sur
les ondes gravitationnelles publié dans ces colonnes.
-
-
-
-

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-
-
- RÉTROSPECTIVE
2007 : LE JPL FAIT LE POINT EN VIDÉO.
(13/01/2008)
-
-
-
-
2007
une année pleine de surprises et de découvertes.
-
- Voici sur le
site du JPL une vidéo en streaming qui la résume parfaitement.
-
- Si vous souhaitez la conserver et la mémoriser
dans votre PC, en voici l'adresse en QuickTime de 46MB (attention si vous
n'avez pas le haut débit).
- http://www.jpl.nasa.gov/videos/year2007/jpl20071227-480cc.mov
-
- D'autres formats sont disponibles sur le site
du JPL.
-
-
-
- Un autre film que je vous recommande sur le même
site : l'exploration
spatiale avec le JPL depuis le début, avec ses échecs et ses succès,
formats au choix sur la site mais le plus petit fait ….100MB!! mais cela
vaut le coup!!!
-
-
-
- Alors comme on dit de l'autre côté de
l'Atlantique : Enjoy!!
-
-
-
-

-
-
- DATE
DE NAISSANCE DE LA TERRE ET DE LA LUNE : 62 MILLIONS D'ANNÉES.
(13/01/2008)
-
-
- La célèbre revue britannique Nature publie
dans son numéro du 20 Décembre 2007, un
article de Alan Brandon (en anglais) du Johnson Space Center de la NASA
un article sur l'origine
et la naissance du couple Terre Lune.
-
- La Terre et la Lune se seraient formées 62
millions après la naissance du système solaire qui lui date de 4,567
milliards d'années (Ga), d'après les plus récents calculs.
-
- Ces 62 millions d'années (en fait de 52 à 152
millions d'années d'après les précisions de mesure) proviennent de la
mesure d'isotopes de Tungstène (W) dans des échantillons lunaires.
-
- Les études les plus récentes des échantillons
ramenés par les missions lunaires Apollo, indiquent que la Lune s'est formée plus tardivement que ce que l'on
pensait.
-
- On confirme aussi la théorie selon laquelle la
Lune serait formée après l'impact avec la Terre d'un corps de la taille de
Mars, du matériau éjecté en orbite terrestre qui se serait alors accrété
et aurait donné naissance à la Lune , c'est la théorie
du grand impact.
-
- Mais
la question importante est quand cela s'est il produit???
-
- La masse de l'impacteur qui a donné naissance
à la Lune faisait au moins 30% de la Terre d'aujourd'hui, la collision a créé
un disque autour de notre planète qui était composé d'un mélange du
manteau terrestre et de l'impacteur.
- L'impact a probablement fait fondre une partie
de la Terre produisant ainsi un océan de magma riche en fer.
-
- Il s'est formé à partir de ces composants
Terre et impacteur, un noyau qui est le noyau actuel et la croûte et le
manteau à base eux de Silicates et d'oxydes.
-
- Les intervalles de temps entre ces divers événements
devraient nous dire quand l'accrétion fut terminée et contraindre ainsi
les différentes époques des planètes terrestres.
-
- C'est là qu'interviennent les
horloges radio-isotopiques du 182Hf (Hafnium) et du 182W (Tungstène).
- Le premier se désintègre en donnant le deuxième
avec une période radioactive de 9 millions d'années (temps au bout duquel
50% du produit de départ s'est transmuté)
- Le W-182 est bien adapté pour dater ces
premiers soubresauts de matière car il provient (filiation radioactive) de
la désintégration du Hafnium
182 qui est très rapide (9 Ma) et caractérise uniquement et
approximativement les 60 premiers millions d'années du système solaire,
durée au bout de laquelle il ne reste plus de Hf.
-
- Des variations dans l'abondance de W-182
indiquent que des quantités suffisantes de Hf-182 étaient présentes.
- Si la Lune s'était formée après les 60
premiers millions d'années, on n'aurait pas remarqué des variations de cet
isotope W-182.
-
- Ces variations servent à calculer l'age
exacte, plus il y a de variations entre les divers échantillons, plus la
Lune est "vieille".
-
- La quantité de 182W mesurée dans les échantillons
terrestres montrent que le W a disparu du noyau environ 30 millions d'années
après le début du système solaire.
-
- Avant les nouvelles mesures le W lunaire
amenait à deux conclusions :
- Premièrement que la formation de la Lune s'est
produite au même moment que s'est formé le noyau terrestre à approx. 30
millions d'années (30Ma) et deuxièmement que l'océan de magma lunaire
s'est solidifié 10Ma d'après.
-
- Mais
les observations récentes ne collaient pas avec ces mesures.
- D'abord, l'age radiométrique de la croûte
lunaire montrait qu'elle commençait à se former pas plus tôt que 70 à
150 Ma, ensuite le chronomètre radiométrique 146Sm
(samarium) et 142Nd (neodymium) montrait que l'océan de magma lunaire s'est
solidifié vers les 215Ma et pour finir que les dernières données de Mathieu
Touboul et al. de (Confederate Technical High School de Zurich) montrent
que les mesures de W anciennes n'ont pas été correctement corrigées. La
conclusion de tout ceci est donc que :
-
- Les nouvelles mesures
effectuées récemment indiquent donc que le grand impact s'est produit un
peu plus tard, vers les 62 Ma.
-
- Cette
chronologie est compatible avec les théories actuelles : le grand impact,
une accrétion rapide de la Terre suivie d'une solidification des océans de
magma sur Terre et sur la Lune.
-
-
- Figure : © Nature Alan Brandon : le temps 0
marque le début de l'accrétion du système solaire il y a 4,467 Ga. La
zone grisée verticale représente le grand impact d'après les nouvelles
mesures, LMO signifie : Lunar Magma Ocean
-
-
- La solidification du LMO a été obtenue par le
chronomètre 146Sm–142Nd.
-
- Les
barres d'erreur sont à 2 sigma, les valeurs de la partie supérieure de la
figure concernent la Terre comme référence.
-
-
-
-
-
-
-
-
- Cette théorie va un peu à l'encontre des théories
actuelles où l'on pense que les planètes telluriques se sont accrétées
rapidement (30Ma), en tous cas plus rapidement que les quelques 100 Ma nécessaires
à la Terre et la Lune.
-
- Alors
le débat reste ouvert.
-
- POUR ALLER PLUS LOIN :
-
- Les
radioactivités éteintes en français.
-
- Radioactivités
Éteintes et Système Solaire Primitif Par Jean Duprat (format pdf) du Centre de Spectrométrie Nucléaire
et de Spectrométrie de Masse
-
- Les
isotopes et les sciences de la Terre
par D Briot en pdf, superbement clair et en français.
-
- L'age
exact de la Lune dont nous avons parlé
dans un précédent astronews.
-
- Earth-Asteroid
Collision Formed Moon Later Than Thought,
article du National Geographic (anglais).
-
- The
age of the moon and lifetime of its magma ocean - new constraints from W
isotopes in lunar metals par M Touboul
(pdf anglais).
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- L'origine
de la Lune (anglais).
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- STARDUST
: QUELQUES RÉSULTATS. (13/01/2008)
- (Photo : © NASA. CNES. INSU-CNRS.)
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- On se rappelle tous
la mission Stardust qui a traversé la queue de la comète Wild 2 et en
a ramené quelques échantillons sur Terre.
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- Une cinquantaine de laboratoires de par le
monde ont reçu des échantillons, dont un consortium de 5 laboratoires français
sous la direction du MNHN.
-
- Le CNRS
communique à cet effet après quelques années d'analyse :
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-
- Après huit ans de voyage, la mission
Stardust de la NASA (programme Discovery) rapportait sur Terre, le 15
janvier 2006, des poussières de quelques microns émanant de la comète
81P/Wild 2.
-
- Ces poussières piégées dans un aérogel de silice témoignent de la composition
des comètes qui fait encore débat.
-
- Formées
loin du soleil, les comètes n'ont jamais été portées à haute température
et conservent les gaz primordiaux.
- Des
équipes françaises ont participé à cette aventure et reçu pour analyse
des grains de la comète, parmi elles, le Centre de recherches pétrographiques
et géochimiques de Nancy (CRPG, CNRS).
-
- Bernard
Marty et ses collègues américains
des universités du Minnesota, de Berkeley et du Lawrence
Livermore National Laboratory livrent cette semaine dans la revue
Science les premières analyses de gaz rares de comètes jamais réalisées
en laboratoire.
-
- Ces gaz présentent des similarités avec
ceux piégés dans la matière organique des météorites primitives, avec
des concentrations jusqu'à un million de fois plus élevées. Ces données
attestent d'un lien génétique possible entre ces objets et d'un processus
d'implantation par irradiation précoce par le Soleil naissant.
- Elles
rendent crédible une contribution importante des comètes aux atmosphères
des planètes internes. Les équipes scientifiques ont bénéficié,
au fil des années, d'un soutien important du CNES et de l'Institut national
des sciences de l'univers du CNRS, ainsi que d'un support de la région
Lorraine.
Les comètes corps primitifs et lointains du système solaire
Les comètes sont des corps lointains formés au-delà de l'orbite d'Uranus
et de la zone centrale chaude du système solaire.
- Constitués de grains de silicate, de métal,
de matière organique, mélangés à des glaces d'eau, de monoxyde de
carbone, de méthane et de nombreux autres composés, ils ont pu piéger et
conserver de grandes quantités d'éléments volatils.
- Ainsi,
les comètes constituent des reliques des premiers instants du système
solaire, conservées au froid durant 4,56 milliards d'années et qui contiennent
l'enregistrement des premiers processus de formation du système solaire.
-
- Les comètes sont des sources
potentiellement importantes d'éléments
volatils dont l'eau pour les planètes, notamment pour celles formées
dans le système solaire interne pauvre en éléments volatils comme Mars et
la Terre.
- Des perturbations mécaniques dans leur région
d'origine leur permettent de prendre une orbite elliptique qui les fait
passer périodiquement dans le système solaire interne, ce qui offre la
possibilité de les échantillonner et les analyser.
-
- Stardust à la
rencontre de Wild2
La mission Stardust du programme Discovery de la NASA avait pour but
d'envoyer une sonde traverser la queue de la comète Wild2/p, choisie pour
des raisons balistiques et pour son introduction récente dans le système
solaire interne. Lors de cette rencontre, des grains cométaires sont venus
s'implanter dans une cible d'aérogel de silice. Dès leur retour, le 15
janvier 2006, les échantillons ont été caractérisés et confiés pour
analyses à un consortium de laboratoires internationaux, comprenant
plusieurs équipes françaises1 dont le Centre de recherches pétrographiques
et géochimiques (CRPG / CNRS) à Nancy.
-
- Les
objectifs étaient de répondre aux questions suivantes :
- ·
quelle est l'origine de la matière cométaire ? (corps
interne au système solaire ou capture de corps interstellaires) ;
- ·
quels sont les processus ayant affecté le système solaire
naissant ? (irradiation, turbulence...) ;
- ·
avons-nous déjà des échantillons cométaires sur Terre ?
En effet, il est probable qu'une partie de la matière extraterrestre
arrivant sur les planètes soit d'origine cométaire et pas uniquement météoritique,
comme c'est le cas pour ces ~30 000 tonnes par an de poussières interplanétaires
qui "neigent" à la surface de notre planète.
- ·
Enfin, les comètes ont pu amener sur Terre des ingrédients
nécessaires à l'apparition de la vie -atmosphère, eau, matière organique
complexe. L'analyse isotopique de la matière cométaire doit permettre
d'explorer ces liens éventuels.
-
-
- Les gaz rares,
indicateurs d'origine et de processus des systèmes naturels
-
-
Les
auteurs ont ainsi analysés pour la première fois les gaz rares (hélium et
néon) dans de la matière cométaire.
- Ces
éléments inertes chimiquement sont des indicateurs exceptionnels
d'origine et de processus pour les systèmes naturels, y compris le système
solaire. Jusqu'à présent, leur observation à distance dans les comètes
était techniquement très difficile et peu fiable.
-
- Les grains prélevés à une vitesse de 6
km/s par la sonde ont explosé lors de leur entrée dans l'aérogel, créant
une cavité tapissée de matière cométaire fine et une trace d'entrée
plus longue du grain terminal2. Ce choc rendait problématique l'analyse d'éléments
volatils dans les grains terminaux car ceux-ci ont dû être intensivement dégazés
lors de leur explosion.
-
- Cependant, la cavité d'explosion pouvait
avoir conservé la trace des éléments volatils originaux et c'est cette
hypothèse que les auteurs ont cherché à vérifier.
-
- Dans une première série d'analyse effectuée
au CRPG à Nancy, des parcelles d'aérogel provenant du mur des cavités
d'explosion d'un grain ont été fondues sous ultravide en utilisant un
laser infra-rouge.
-
- Puis, les gaz libérés ont été analysés
par spectrométrie de masse statique. Ces données ont été comparées à
celles obtenues pour de l'aérogel vierge de toute altération.
-
- Elles montrent des excès en hélium et néon
dont les compositions isotopiques attestent de leur origine extraterrestre.
-
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-
- Une deuxième série d'analyse sur d'autres
fractions d'aérogel provenant de la même cavité ont été analysées à
l'Université du Minnesota en utilisant un micro-four, avec des résultats
très similaires quant aux abondances et rapports isotopiques. De plus, ces
dernières analyses ont démontré que les gaz étaient originalement
contenus dans des phases réfractaires, c'est-à-dire formées à haute température,
et non dans des glaces cométaires comme on le pensait initialement.
- La composition isotopique du néon extrait
de ces phases est très différente de celle du gaz de la nébuleuse à
partir de laquelle s'est formé le Soleil.
- Elle est par contre similaire à celle des
gaz rares piégés dans la matière organique des météorites, suggérant
un processus d'incorporation également similaire. Dans le cas des météorites,
cette composition a été expliquée par une altération de la composition
isotopique lors de l'implantation de gaz rares de la nébuleuse dans des
grains solides sous forte irradiation des rayonnements ultra-violet.
- De plus, les abondances d'hélium et de néon
dans le grain originel sont très élevées, suggérant de façon indépendante
une acquisition par irradiation intense de grains, seul processus permettant
d'atteindre les concentrations observées.
-
- Ces grains irradiés dans le système
solaire interne ont ensuite été mélangés à des glaces dans des régions
lointaines, lors d'un brassage à grande échelle de la matière du système
solaire entre l'étoile centrale et les régions externes.
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-
- Des gaz rares en
grande quantité
L'analyse minéralogique par d'autres équipes des grains ramenés par
Stardust indique qu'ils contiennent de l'olivine, du métal, du pyroxène,
phases qui ne peuvent se former qu'à haute température près du Soleil
naissant, avant d'être mélangées à de la glace dans le système solaire
lointain.
-
- Ensemble, ces études indiquent des
processus de mélange de la matière à très grande échelle et une
irradiation intense par le Soleil jeune, à une époque où notre étoile était
beaucoup plus dynamique qu'actuellement et utilisait une partie de son énergie
juvénile pour façonner la matière pré-planétaire.
- Les très grandes quantités de gaz rares piégés
dans la matière de Wild2/p ne trouvent d'équivalent que dans certaines
poussières interplanétaires, suggérant qu'une fraction non négligeable
de ces poussières, qui sont régulièrement échantillonnées dans la haute
atmosphère par la NASA, sont effectivement composée de débris fins de comètes.
-
- De telles quantités confortent également
la possibilité que les
comètes aient pu apporter des contributions significatives d'éléments
volatils à la surface des planètes internes telle que la Terre ou
Mars, peut-être lors du dernier bombardement intense voici 3,8 milliards
d'années qui a affecté la surface de la Lune et celle de la Terre.
-
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- En résumé, l'étude de ces quelques
particules cométaires semblent indiquer que bien que les comètes se soient
formées aux confins glacés du système solaire, la poussière recueillie a
été formée près du Soleil et a subit un bombardement intense de
rayonnements avant d'être expédiée au delà de Neptune et devenir une
partie d'une comète.
- On peut donc se poser la question de savoir ce
qui a causé ce rayonnement intense et ce déplacement lointain au début
de la formation du système solaire.
-
- Rappelons que la comète étudiée, Wild 2
trouve son origine très probablement dans la ceinture de Kuiper.
- On a trouvé des traces de He et Ne, gaz nobles
et inertes qui sont dans les mêmes conditions qu'à l'origine.
Leur analyse isotopique suggère qu'ils sont de même type que ceux
trouvés dans des météorites de type carbonées.
-
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- Ces résultats ont été publiés dans la
revue Science du 4 Janvier 2008 sous la direction de B Marty avec les
documents additifs suivants (pdf) et B Pepin de l'Université du
Minnesota y a participé et on en parle dans cet
article sur le Net.
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- LES
CADRANS SOLAIRES : UNE CARTE DE FRANCE.
(13/01/2008)
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- Philippe Sauvageot de la SAF, vice Président
de la commission des cadrans solaires nous fait parvenir cette carte de
France mise à jour de l'état des lieux des cadrans solaires dans notre
beau pays.
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- L'inventaire 2007 de la France
(Cadrans Solaires Français Catalogués) a enregistré 1267 nouveaux cadrans
dont 173 en Charente -Maritime et 119 dans les Hautes-Alpes. Ces 2 départements
restent au top niveau avec respectivement 1401 et 1081 cadrans, loin devant
le Var (659 CS) en 3ème position, les Alpes-Maritimes (628 CS) en 4ème
position... Au global ce sont 22799 cadrans.
- A noter qu'il est identifié actuellement 461
types de "cadrans de série" différents (hors méridiennes
industrielles et sphères armillaires). L'ensemble des cadrans de série représente environ
4100 unités.
- °
Afin de poursuivre ce recensement, nous conseillons aux "chasseurs de
cadrans" de porter leurs efforts sur les départements
"pauvres", en particulier les 23 départements à moins de 100
cadrans.
- °
Servez-vous de la Banque De Données (2458 "pistes" de cadrans)
pour orienter vos recherches. L'objectif est que chaque cadran
mentionné dans cette liste puissent entrer dans la liste officielle (CSFC)
ou bien être éliminé comme étant reconnu comme "fausse piste".
Pensez également aux informations/photos... des ouvrages et journaux
locaux. Les ventes/échanges sur Internet sont également de très bonnes
sources. Les informations de cadrans aperçus ou soupçonnés doivent
rejoindre la Banque De Données.
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- Avec un travail de remise à jour conséquent,
l'inventaire des cadrans étrangers comporte 6544 cadrans.
L'Italie arrive en première position avec 3902 cadrans suivit par
l'Espagne (572 CS) et l'Allemagne (397 CS)...
-
- - Ce travail exceptionnel est le résultat
des recherches depuis des années de très nombreux "chasseurs de
cadrans" qui font dons de leur découvertes et photos à notre
commission. Ils étaient 76 pour l'inventaire 2007. Bravo et
merci!
-
- - La gestion de ce capital est assurée par
Serge GREGORI, la formalisation de l'inventaire des cadrans étrangers est réalisée
par Didier BARET, la formalisation des inventaires français est de
la responsabilité de Philippe SAUVAGEOT qui assure également la
diffusion de l'ensemble des inventaires de la commission.
-
- - Nous vous rappelons que l'ensemble des
cadrans répertoriés (CSFC, cadrans supprimés, en collections privées,
à rechercher (Banque de Données) est disponible avec fiches
d'analyses et photos.
- - on peut accéder à :
- ° La carte donnant la
répartition des cadrans par département (réf: CSFC): dossier
"carte 2006.pdf"
- ° Le tableau de classement
des cadrans par département (réf: CSFC) : dossier "Départem.pdf"
- ° La répartition par pays
des cadrans solaires étrangers: dossier "cadrans etrangers.pdf"
- ° Le classement de la
contribution des chasseurs: dossier "Chasseur 2006.pdf"
- ° Les graphiques: Quantité
de cadrans vus chaque année en France depuis 1977; Quantité de nouveaux
cadrans découverts en France depuis 1983; Cumul des cadrans vus en France
depuis 1983: dossier "graphiques.pdf"
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- La carte de France est publiée en résolution
réduite, si une plus grande résolution vous intéresse, et aussi pour plus
de renseignements sur les cadrans et la Commission adressez vous directement
à Philippe Sauvageot.
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- Voir aussi le livre recommandé
par Philippe plus bas.
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- CASSINI
SATURNE :.LES ANNEAUX SERAIENT AUSSI VIEUX QUE LE SYSTÈME SOLAIRE.
(13/01/2008)
- (photos
: NASA/JPL).
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Les
nouvelles observations de la sonde Cassini semblent indiquer que les anneaux
de Saturne que l'on pensait relativement récent (astronomiquement parlant)
pourraient être en fait aussi vieux que le système solaire.
-
- C'est le professeur Larry
Esposito le PI du Spectro Imageur à bord de la sonde américaine qui émet
cette hypothèse sur le site de
l'Université du Colorado.
- Signalons que c'est L. Esposito qui découvrit
l'anneau F en 1979 à partir des données de Pioneer 11.
-
- Après analyse des données des Voyagers des
années 1970 puis celles de Hubble, on pensait que les anneaux étaient
"jeunes", n'avaient que quelques centaines de millions d'années
et avaient pu être crées par une lune qui aurait explosé suite à un choc
avec une comète par exemple.
-
-
-
- Mais les particularités de ces structures étudiées
par Cassini semblent indiquer que ces anneaux n'ont pas été formés par un
seul cataclysme. L'age
des différents anneaux (il y en a sept principaux et une multitude
d'annelets) semble varier de façon significative et que
les matériaux des anneaux se renouvellent continuellement.
-
- On observe des "recyclages" rapides
de la matière constituant les anneaux et des éclatements de petites lunes
en plus petites particules qui se reconstituent ensuite.
-
- Les
anneaux de Saturne seraient donc aussi vieux que le système solaire.
-
-
- Ces dernières découvertes ont été présentées
au congrès
de l'American Geophysical Union qui se tenait mi Décembre 2007 à San
Francisco en Californie.
-
- Une vidéo sur les anneaux de Saturne par
l'Université du Colorado :
- http://www.colorado.edu/news/podcasts/cgi-bin/play.cgi?file=saturnringsvideo.mp4
-
- Article
de radio Canada sur le sujet (en français).
-
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-
- Comme d'habitude, vous trouverez toutes les
dernières images de Cassini au JPL
- Les animations et vidéos : http://saturn.jpl.nasa.gov/multimedia/videos/videos.cfm?categoryID=17
-
- Les prochains survols : http://saturn.jpl.nasa.gov/home/index.cfm
- Tout
sur les orbites de Cassini par The Planetary Society; très bon!
-
- Voir liste des principaux
satellites.
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- CASSINI
SATURNE :.SA ROTATION INSAISISSABLE.
(13/01/2008)
- (photos : NASA/JPL).
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- Quelque part bien en dessous des nuages de
Saturne , la planète tourne à vitesse constante, mais la détermination de
cette période de rotation interne a été très compliquée. Une équipe de
scientifiques européens basée sur les dernières mesures du Radio
and Plasma Wave Science instrument (RPWS) de Cassini a fait un grand pas
en avant.
-
- En effet mesurer la période d'une planète
gazeuse dont on ne voit jamais la surface est une gageure; il faut trouver
une propriété physique liée à l'intérieur de la planète.
- C'est l'émission
radio interne de la planète même.
- Les particules chargées prises au piège dans
le champ magnétique émettent dans le domaine des ondes radio aux alentours
de 100kHz.
- Le champ magnétique tournant avec la planète
influe sur les émissions radio et permet ainsi d'accéder à la période de
Saturne.
-
-
- Les résultats sont publiés dans
la revue Nature notamment par Philippe
Zarka du LESIA.
-
- L'ESA publie aussi une
page spéciale à ce sujet.
-
- La revue du CNES, publie aussi un résumé de
cet article et de la méthode en français qu'il m'autorise à reprendre
ici.
-
-
- Les planètes étant en mouvement perpétuel
tant sur elles-mêmes qu'autour de leur étoile les scientifiques ont besoin
de repères géographiques durables pour les décrire.
-
- Les planètes telluriques comme la Terre ou
Mars, les corps rocheux comme la Lune se prêtent volontiers au jeu, avec
leurs creux et leurs bosses. Leur période de rotation sidérale peut être
déterminée précisément par l'observation optique. Un système de
longitudes fiable peut ainsi être défini.
-
- Les
géantes gazeuses comme Jupiter et
Saturne, majoritairement composées de gaz (hydrogène et hélium) se
dérobent à un tel système de repérage de surface. La période de
rotation de leur cœur, enfoui sous leur épaisse atmosphère, peut, au
mieux être estimée à partir du mouvement des nuages. Ces derniers bougent
aussi au gré des vents d'altitude avec une vitesse qui varie selon la
latitude.
- Des mesures d'effet Doppler avec des ondes
radar fournissent des éléments pour corriger ces mesures optiques.
-
- La troisième méthode utilise la variation périodique des ondes radio aurorales de la
planète. Les émissions radio aurorales (Saturn's kilometric
radiation –SKR) (voir définition plus bas dans l'article) sont produites
naturellement par des électrons en mouvement dans le champ magnétique planétaire
qui, lui-même, tourne avec le cœur de la planète.
- Les ondes radio
aurorales se comportent donc comme une horloge.
-
- Pour Jupiter, la période de rotation sidérale
obtenue de cette manière est extrêmement précise (9 h 55 min 29,68 s).
- L'écart entre chaque mesure ne dépasse pas
0,08 s, ce qui donne une précision relative de 0,0001 %.t
-
- La période de rotation sidérale de
Saturne, mesurée par l’intensité de l’émission radio par les missions
Voyager au début des années 80, a été retenue comme période de référence.
Elle est de 10 h 39 min 24 s ±7 s. Mais, les missions Ulysses (1992) et
Cassini (2004) ont montré que cette valeur varie d’environ 6 minutes
(soit 1 %) à l’échelle de quelques mois ou de quelques années.
- Rapportée
à la durée du jour terrestre, cette variation équivaudrait à des écarts
de 15 minutes.
- Une variation de la vitesse de rotation du cœur
de Saturne d’une telle amplitude est physiquement impossible.
-
- L'origine de ces énormes fluctuations
demeure mystérieuse. La compréhension de ce phénomène affinera le modèle
planétaire de Saturne. La vitesse des vents, la structure interne de la
planète, son aplatissement seront mieux définis. Un système de longitude
fiable pourra être construit.
-
- A partir des données de Cassini, les
auteurs ont développé une méthode de mesure de la période de rotation de
l'émission radio de Saturne avec une précision supérieure à 1 %, à l’échelle
d’environ 8 jours.
- Ils ont montré pour la première fois une
oscillation de cette période de rotation sur des cycles de 20 à 30 jours.
L'amplitude de cette oscillation est d'environ 12 minutes, deux fois celle
des variations mesurées sur des cycles de quelques mois.
- Les auteurs ont, d’autre part, démontré la corrélation de ces oscillations à court terme
avec les variations de la vitesse du vent solaire. Ces oscillations
sont, en revanche, indépendantes de la pression et de la densité de ce
dernier. L’origine de la variation de l’horloge saturnienne est donc, au
moins en partie, extérieure au système de Saturne. La vitesse du vent
solaire semble en être un paramètre clé.
-
- Cette étude sur le court terme est à
rapprocher des études faites par les auteurs en 2005 sur la variation de période
à long terme des émissions aurorales qui impliquaient aussi la vitesse du
vent solaire.
- Ces variations de période à long terme
affectent la valeur sur l'azimut (voir définition plus bas dans l'article) du champ magnétique de Saturne, éventuellement la densité
électronique de sa magnétosphère interne et la position de sa magnétopause.
-
- Les fluctuations à court terme sont
difficiles à corréler à tous ces paramètres car les mesures in situ
faites par Cassini ne le sont que sur une petite fraction de chaque orbite.
- La dépendance de ces paramètres aux
variations du vent solaire doivent être mieux analysées.
- Les variations de la période des émissions
radio aurorales peuvent être provoquées par un déplacement de la source
de ces émissions au sein de la magnétosphère.
-
-
- En accumulant les données d'astrométrie
radio fournies par Cassini, il devrait être possible de découpler ce déplacement
des mesures de la période des émissions radio aurorales.
- La véritable période de rotation de
l’intérieur de Saturne, là où le champ magnétique prend sa source,
sera plus précisément définie.
-
- Figure : Comparaison des variations à court
terme de la période des émissions radio de Saturne (Saturn Kilometric
Radiation) en trait gras sur les 2 panneaux, avec, en trait mince, dans le
tableau (a) la vitesse du vent solaire (Solar Wind Speed) et dans le tableau
(b) la pression du vent solaire (Solar Wind ram pressure). Les données représentées
concernent l'année précédant la mise en orbite de Cassini autour de
Saturne (Day Of theYear= 1,0 correspond au 1er janvier 2004). Les variations
du vent solaire près de Saturne ont été calculées à partir de mesures
effectuées dans le voisinage de la Terre.
-
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- Émissions
radio aurorales :Les planètes du système solaire possédant un
champ magnétique émettent un puissant rayonnement radioélectrique dont
l'origine est attribuée, dans le cas de Saturne comme dans celui de la
Terre, à l’interaction entre le vent solaire et leur magnétosphère.
Cette interaction se comporte comme un puissant accélérateur de
particules. Des électrons ainsi accélérés glissent le long des lignes du
champ magnétique et émettent ces ondes radio. La fréquence maximale du
rayonnement radio est proportionnelle à l'intensité du champ magnétique
planétaire. Pour la Terre, Saturne, Uranus et Neptune, la fréquence
maximale est de l'ordre de 1-2 MHz, alors que pour Jupiter elle atteint 40
MHz.
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- Valeur
sur l'azimut :Deux valeurs caractérisent
le champ magnétique, en un point quelconque de la surface d'une planète.
Une composante axiale dans le plan méridien parallèle à l'axe de rotation
de la planète et une composante sur l'azimut qui se définit notamment par
l'angle, à ce point, entre la direction du Nord et la direction du champ
dans le plan horizontal.
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- Illustration montrant l'influence du vent
solaire sur l'émission radio de Saturne. La variation du vent solaire n'est
pas aléatoire mais suit une loi périodique en dent de scie (voir encart).
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- Credits:
Encart - NASA/ESA/JPL/University of Iowa/ Obs. de Paris Lesia (P. Zarka),
Background - Magnetosphere: NASA, the Sun: ESA/NASA SOHO
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- La période de rotation de Saturne est : 10
heures 47 minutes
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- How
long is a day on Saturn http://www.physorg.com/news65884314.html
-
- La
magnétosphère de Saturne par
Cassini.
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- Comme d'habitude, vous trouverez toutes les
dernières images de Cassini au JPL
- Les animations et vidéos : http://saturn.jpl.nasa.gov/multimedia/videos/videos.cfm?categoryID=17
-
- Les prochains survols : http://saturn.jpl.nasa.gov/home/index.cfm
- Tout
sur les orbites de Cassini par The Planetary Society; très bon!
-
- Voir liste des principaux
satellites.
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