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Mise à jour : 18 Juin 2007       
 
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Sommaire de ce numéro :  
ISS : Attention danger météorites! (18/06/2007)
STS 1117 : La construction de l'ISS continue. (18/06/2007)
L'ATV : Bon pour le service. (18/06/2007)
Vénus : Vue par deux sondes à la fois. (18/06/2007)
Andromède et nous : Galaxies jumelles? (18/06/2007)
Altaïr : Première "image" de cette étoile. (18/06/2007)
Cassini-Saturne.:..Téthys et Dioné, actifs aussi! (18/06/2007)
Huygens-Titan :.Autant en emporte le vent! (18/06/2007)
Huygens-Titan :.Le relief de la zone d'atterrissage. (18/06/2007)
MRO :.Un nouveau site Web pour toutes les images. (18/06/2007)
Mars :.La mémoire de l'eau. (18/06/2007)
Un site Internet à découvrir :.Clemastronomie. (18/06/2007)
Livre conseillé :.Le guide du ciel (18/06/2007)
Les magazines conseillés :.Espace Magazine de Juillet/Août est là! (18/06/2007)
 
 
 
 
ISS : ATTENTION DANGER MÉTÉORITES. (18/06/2007)
 
Début Juin 2007, la station spatiales internationale (ISS) avec son Expédition 15, a été frappée (module Zaria) par des micro météorites, et la NASA a décidé de continuer d'installer des panneaux de protection appelés SMDP (Service Module Debris Protection) sur le module russe Zvezda.
 
C'est la première fois que le corps de la station elle même est touchée par une micro météorites, alors que les panneaux solaires le sont plus fréquemment (plus grande surface).
 
Ceci a été mené à bien par le comandant Fyodor Yurchikhin et l'ingénieur de vol Oleg Kotov durant une EVA de 6 heures, ils en ont profité pour modifier la position d'une antenne GPS qui sera nécessaire pour l'ATV.
 
(ce sont des scaphandres russes de type Orlan qui ont servi à la sortie : on voit ici le commandant durant la sortie du 6 Juin 2007, crédit : NASA).
 
Une deuxième sortie a été effectuée pour rajouter d'autres panneaux de protection.
 
 
 
 
Les débris flottant dans l'espace sont de deux sortes : les restes de fusées ou satellites, on en dénombre plusieurs dizaines de milliers et les météorites.
La plupart de ces objets sont suivis par radar, mais les plus petits y échappent, contre ceux ci on installe ces protections.
Les plus gros objets dont on suit la trajectoire, déclenchent une modification de l'orbite de l'ISS pour les éviter. (orbite nominale : 350km)
 
 
 
 
 
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STS 117 : LA CONSTRUCTION DE L'ISS CONTINUE. (18/06/2007)
 
Le 8 Juin 2007 : départ de la navette Atlantis pour la mission STS 117.
 
Ce départ a lieu avec près de 3 mois de retard sur le programme (retard dû une averse de grêle qui avait endommagé une aile de la navette et le réservoir externe il y a quelques mois).
Les panneaux solaires sont fabriqués par Lockheed-Martin en sous-traitance de Boeing, et chacun consiste d'un mat équipé de deux rangés de cellules solaires
 
Cette mission est fondamentale pour la poursuite de la construction de la station spatiale; les 7 membres livrent un nouveau segment de poutres S3/S4 (14m de long, 16 tonnes) et le troisième des 4 panneaux solaires (35m de long 12m de large) fournissant 14kW supplémentaires nécessaires aux futurs éléments de la station, comme par exemple le laboratoire Columbus.
Ces panneaux sont bien sûr équipés du joint rotatif (SARJ : Solar Array Rotary Joint) qui permet de trouver l'orientation optimum par rapport au Soleil. Ils doivent pouvoir s'orienter et fonctionner sans à-coups et sans vibrations pour ne pas perturber les expériences.
Les astronautes doivent aussi rétracter un ancien panneau solaire (P6) dans son logement afin de laisser la place à un nouveau modèle, il sera ensuite installé à un autre endroit de la station.
 
Cette mission ramènera aussi sur Terre Sunita Williams qui vient de passer un long séjour dans l'espace (le record à ce jour pour une femme astronaute) et sera remplacée par Clayton Anderson.
 
Une superbe vue de la navette en approche de l'ISS le 10 Juin 2007 avec sur la gauche une capsule russe Soyuz déjà parquée. La baie de la navette est ouverte, on y distingue les poutres et autres composants qui vont être installés. (crédit NASA)
Voici quel devrait être l'aspect de l'ISS après la visite de STS 117, on y voit l'ajout des poutres tribord (S3 et S4) avec son radiateur et le 3ème jeu de panneau solaire déployé à gauche de l'image (crédit NASA)
 
Une autre belle vue de la navette baie ouverte avant amarrage.
 
 
 
Mais un incident s'est produit sur la navette au moment du lancement, une partie du revêtement de protection thermique (10cm) s'est détachée (ce qui avait été la cause de l'accident de Columbia, mais dans ce cas beaucoup moins grave) et les astronautes doivent le réparer, en effet depuis Columbia, il y a une procédure d'inspection détaillée de la navette avant l'amarrage à l'ISS et c'est à ce moment là que l'on s'en est aperçu; mais heureusement il y a maintenant un kit de réparation à la disposition des astronautes.
 
Cliché : NASA.
 
 
 
 
La réparation (rapiéçage, agrafes et couture!!) sera effectuée avant le retour sur terre.
 
 
Revenons au plan de travail des astronautes, comme pour chaque mission elle est publiée sur Internet; c'est un document pdf de 31 pages où tout est détaillé jour par jour et heure par heure (les durées de sommeil, l'heure des repas etc.. on ne précise rien quant à la fréquence de soulagement des besoins naturels…), cela vaut le coup d'être vu une fois au moins.
 
 
Voici un des astronautes (ici Patrick Forrester) en pleine action, après avoir installé la poutreS3/S4 (à l'aide du bras robotisé) il s'occupe de la rétraction du panneau solaire P6.
 
Photo NASA prise le 13 Juin 2007.
 
 
Aucun outil ou vis n'a été perdu pendant ces EVA, comme cela n'avait pas été le cas lors de l'installation de la poutre précédente.
 
 
 
 
 
 
Il y a eu en tout 4 sorties extra véhiculaires durant la mission STS 117.
 
Mais des problèmes avec le calculateur du segment russe (fonctions de réglage d'attitude et d'altitude et répartition de l'eau et de l'oxygène à bord) sont persistants dans l'ISS et la solution n'est pas encore trouvée, même si des parades sont essayées.
Les réglages d'orbite sont effectués pour l'instant par les micro fusées de la navette.
 
Est ce le hard ou le soft; that is the question! Les ingénieurs russes de Energia pensent que cela peut être lié au nouveau panneau solaire mis en service.
 
C'est quand même un problème très important, car si le calculateur ne peut pas être réparé, les astronautes en poste fixe devront probablement pour raisons de sécurité abandonner la station et retourner à terre. Sans les commandes de la machine à fabriquer l'oxygène; il n'y a que 56 jours de réserve à bord.
 
Problème annexe à ce mauvais fonctionnement, cela bloque….les toilettes de la navette (elle doit être orientée d'une certaine façon pour l'évacuation, ce qui ne peut pas se produire correctement en ce moment) et il est demandé aux astronautes d'Atlantis d'aller faire leurs besoins dans la partie russe de la station! C'est ça la coopération internationale.
 
Retour sur Terre de la navette en principe le 21 Juin.
 
 
 
12 vols de navette au moins seront encore nécessaires pour terminer l'ISS pour 2010.
 
 
POUR ALLER PLUS LOIN :
 
Le site de la mission STS 117.
 
La configuration de l'ISS après la visite de STS 117 et sa page multimédia.
 
La suite de la construction de l'ISS.
http://www.nasa.gov/mission_pages/station/structure/iss_manifest.html
 
Plein de détails sur l'ISS et sa construction
 
Superbe animation du montage de la station depuis le début jusqu'à sa phase finale.
 
 
 
 
 
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L'ATV / BON POUR LE SERVICE! (18/06/2007)
(dessin : ESA Ducros)
 
 
Le premier ATV quitte l'Europe en vue de la préparation de son lancement depuis le port spatial européen en Guyane
L'ESA communique à ce sujet.
 
 
 
Le moment est venu de souhaiter bon voyage au plus complexe des véhicules spatiaux jamais construits en Europe.
 
Le véhicule de transfert automatique (ATV) quittera à la mi-juillet les installations de l'Agence spatiale européenne à l'ESTEC, aux Pays-Bas, pour être expédié au port spatial de l'Europe à Kourou, en Guyane française.
 
Commencera alors la campagne de préparation au lancement, qui durera plusieurs mois jusqu'à ce que l'ATV soit lancé à bord d'une Ariane-5 à partir de mi-janvier 2008 et s'amarre automatiquement à la Station spatiale internationale à l'aide de ses propres systèmes de propulsion et de navigation, au terme d'un voyage de 12 à 15 jours.
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour marquer le départ imminent du premier ATV, baptisé Jules Verne, l'ESA invite les représentants des médias souhaitant couvrir cet événement à participer à la « Journée des médias » organisée à l'ESTEC, le 28 juin.
 
Le vaisseau européen de ravitaillement ATV est une composante cruciale du programme de Station spatiale internationale (ISS). Il réapprovisionnera le système de propulsion de l'ISS en ergols et alimentera l'équipage en air et en eau potable. Il acheminera également des expériences scientifiques et des équipements associés, apportant ainsi une contribution majeure aux activités logistiques de l'ISS.
 
L'ATV servira par ailleurs à rehausser l'orbite de la station afin de compenser les effets du 
freinage atmosphérique résiduel. Après avoir servi à étendre l'espace de travail disponible à bord de l'ISS pendant six mois, il emportera les déchets évacués de la station et terminera sa mission par une rentrée atmosphérique destructive, guidée et contrôlée, au cours de laquelle il se consumera en haute altitude au-dessus de l'océan Pacifique.
 
 
 
L'ATV Jules Verne sur votre site favori.
 
 
Article de capcomespace sur l'ATV.
 
 
 
 
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VÉNUS : VUE PAR DEUX SONDES À LA FOIS. (18/06/2007)
 
Vénus est très observée en ce moment, en effet la sonde européenne Venus-Express est en orbite depuis Avril 2006 autour de notre planète sœur et la sonde américaine Messenger, en route pour Mercure fait un détour gravitationnel par Vénus (c'est le deuxième) pour lui voler un peu de son moment cinétique.
 
 
C'est le 6 Juin 2007 que se produit cet événement et ce sera l'occasion d'étudier cette planète de deux points de vue différents au même moment.
 
 
On voit sur ce schéma (crédit : NASA/APL) en rouge la trajectoire de Messenger passant derrière Vénus.
 
 
La NASA fournit une simulation au format QT de 22MB montrant la trajectoire de Messenger et de Venus Express lors de cet événement.
 
C'est de ce film qu'est tirée l'image ci contre.
 
 
 
 
 
 
 
Au moment du passage le plus proche de Vénus, Messenger sera à 337km du sol vénusien, à ce moment Venus Express sera derrière Vénus mais regardant la même zone et les scientifiques pourront comparer les données.
 
Messenger procédera au sondage de l'atmosphère de cette planète avec son altimètre laser (MLA), les deux sondes effectueront aussi de la dynamique des nuages de Vénus, en coordination aussi avec des télescopes terrestres comme ceux de l'Observatoire de Haute Provence.
 
On devrait aussi étudier les effets de fluorescence de l'oxygène grâce au télescope IR (IRTF) de la NASA à Hawaï et à celui de Apache Point (APO) et aussi au Keck.
On étudiera aussi les plasmas de l'atmosphère vénusienne.
 
 
Les premières images du passage de Messenger sont disponibles sur le site de la mission.
 
Une belle vue de Vénus prise le 5 Juin 2007 par Messenger avant le passage au point le plus proche.
 
 
 
Cette séquence de quelques images mises bout à bout (crédit NASA/JHUAPL) nous donne à voir le passage de la sonde derrière Vénus. Le temps réel est de 25 heures.
 
Images prises par la caméra MDIS (Mercury Dual Imaging System); qui est en fait une caméra double : grand angle et télé.
 
Plus de 600 images ont été prises qui seront retransmises au fur et à mesure.
 
 
 
 
 
Explication de la mission Messenger sur ce site.
 
Tout sur Venus express sur ce site.
 
 
 
 
 
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ANDROMÈDE ET NOUS : GALAXIES JUMELLES? (18/06/2007)
 
 
On a longtemps cru que notre voisine, la galaxie d'Andromède était différente de notre galaxie, mais un groupe de chercheurs du Caltech ont déterminé qu'elles étaient très semblables et avaient évoluées de façon similaire, au moins pendant les quelques premiers milliards d'années.
 
Scott Chapman du Caltech et de Cambridge, Rodrigo Ibata de l'Observatoire de Strasbourg et leurs collègues ont effectué une étude sur quelques 10.000 étoiles de la galaxie d'Andromède et ils se sont aperçus que le halo galactique est pauvre en "métal" (les astronomes appellent métal tout ce qui n'est pas H et He!!).
Ce fut une surprise car on pensait que le halo de notre galaxie était pauvre en métal, mais que celui d'Andromède lui était riche en corps autre que H et He.
 
Comme cela ne semble pas être le cas cela veut dire que nos deux galaxies ont dû suivre la même évolution.
 
Nos deux galaxies se sont formées très probablement un demi milliard d'années après le BB et pendant 3 à 5 milliards d'années elles se sont formées de la même façon en envoyant des petits groupes d'étoiles vers les halos de matière noire.
 
On pense que depuis leurs naissances notre galaxie et Andromède ont avalé quelques centaines de plus petites galaxies ou fragments de galaxies.
 
On a réussit à déterminer la pauvreté en métal du halo d'Andromède en mesurant pour chaque étoile leur vitesse radiale (la vitesse à laquelle elle s'éloigne ou se rapproche de nous) grâce au spectrographe du télescope de 10m du Keck II.
 
Cette mesure a été effectuée pour près de 10.000 étoiles et parmi celles ci un millier situées dans le halo à 500.000 années lumière, un millier de ces étoiles étudiées sont dans ce halo et ce sont elles qui sont pauvres en métal. On pense donc logiquement qu'elles ont été formées très tôt (en effet la matière des premières étoiles ne contenait que le gaz primitif : Hydrogène et Hélium), les étoiles du centre galactique se sont formées plus tard et contiennent donc des éléments plus lourds provenant des diverses évolutions stellaires.
 
Une curiosité de ces étoiles du halo d'Andromède; elles suivent des orbites au hasard et leur rotation est bizarre alors que celles du disques orbitent jusqu'à 200km/s.
C'est d'après Rodrigo Ibata, des informations qui peuvent nous conduire à de nouvelles idées sur la nature de la matière noire; ces étoiles pouvant servir à "peser" cette matière noire et à étudier la façon dont elle décroît avec la distance.
 
En effet si on ne sait toujours pas de quoi est composée cette matière noire, son existence est par contre bien reconnue, à cause de la masse concentrée à la périphérie des galaxies et nécessaire pour conserver une certaine homogénéité à celles-ci.
 
 
 
 
 
D'après les théories actuelles, on pense que les sources de matière noire ont joué le rôle de "graine" pour l'élaboration des galaxies actuelles, en forçant des petits groupes d'étoiles de ces galaxies de se regrouper par effet gravitationnel lorsqu'elles passaient à proximité.
 
On pense donc que notre galaxie, Andromède et toute autre galaxie similaire, se seraient formées il y a plus de 12 milliards d'années en détruisant ou agglutinant quelques centaines de galaxies beaucoup moins massive.
 
 
 
POUR ALLER PLUS LOIN:
 
Page d'Andrew Chapman sur la galaxie d'Andromède.
 
"A kinematically selected, metal-poor spheroid in the outskirts of M31" document pdf de 8 pages de Chapman, Ibata et al.
 
"The haunted halo of Andromeda" document pdf de 38 pages de Chapman, Ibata et al.
 
"Tracing galaxy formation with stellar halos I: methods" de James S. Bullock & Kathryn V. Johnston, document pdf (très théorique) de 22 pages.
 
 
Quelques vidéos correspondant à cette nouvelle :
 
Consulter déjà la page vidéo de Matthias Steinmetz de l'AIP (Astrophysical Institute of Postdam), il y a des merveilles à découvrir; j'ai d'ailleurs sélectionné :
 
 
The Milky-Way Andromeda merger vidéo de 13MB format mpeg sur la jonction de deux galaxies qui ont donné naissance à M31.
 
Cosmological formation of a disk galaxy vidéo de 13MB de format mpeg représentant la formation d'une galaxie spirale typique en partant du redshift z=50 (100.000 ans après le BB) jusqu'à nos jours z=0. à gauche vue de face de la galaxie , à droite vue de dessus.
 
Animation de l'accrétion d'un halo pendant les 5 premiers milliards d'années de formation, on y voit des fragment proto galactiques tomber sur la halo de matière noire menant ainsi à une distribution sphérique.
Crédit : J Bullock et K Johnston.  9,3MB en avi.
 
 
 
 
 
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ALTAÏR : PREMIÈRE "IMAGE" DE CETTE ÉTOILE. (18/06/2007)
 
 
Altaïr (l'Aigle volant en arabe), cette belle étoile si proche (16 années lumière) et visible surtout en été car c'est l'étoile la plus brillante du Triangle de l'été (Deneb, Véga et Altaïr); et bien nos amis américains du CHARA (Center for High Angular Resolution Astronomy) opéré par l'Université de Géorgie et implanté au Mont Wilson en Californie et avec des fonds de la NSF, viennent pour la première fois d'imager cette étoile qui est similaire à la notre.
Ils ont utilisé 4 des 6 télescopes de 1m de ce réseau interférométrique (équivalent à un télescope géant de 250m) comme nous l'indique Hal McAlister le directeur de Chara.
 
 
L'image obtenue est exceptionnelle car depuis la Terre même dans les meilleurs télescopes Altaïr est juste un petit point de lumière.
 
Alors comment a t on fait?
 
Ils ont utilisé un instrument fabriqué par l'Université du Michigan (John Monnier), un collecteur IR chargé de collecter les faisceaux des 4 télescopes de 1m simultanément. C'est le MIRC (Michigan Infra Red Combiner)
 
 
 
 
 
La caractéristique de Chara est que ce réseau a le plus grand espacement entre télescopes et permet ainsi de zoomer sur une étoile particulière.
 
 
La collection des informations a eu lieu en Août-Septembre 2006, et que voit on?
 
On y voit un corps oblong, les pôles se tassent énormément, en effet Altaïr tourne très vite (un peu moins de 3 rotations par jour, notre Soleil tourne sur lui même en 25 jours par comparaison) et il se produit un bourrelet équatorial important 22% plus large à l'équateur qu'aux pôles).
Cette rotation rapide (300km/s) fait que les pôles sont plus chauds (plus près du centre de l'étoile) que l'équateur.
 
On se doutait du bourrelet équatorial, mais maintenant cette photo nous donne la preuve que les astronomes avaient raison.
 
(Véga compagnon du triangle de l'été est aussi une étoile qui tourne très rapidement sur elle même, par contre Deneb elle tourne beaucoup plus lentement.)
 
 
 
 
C'est grâce à l'utilisation de ces télescopes en interféromètre et au MIRC que l'on a pu arriver ainsi à avoir la première "image" d'une étoile proche.
 
Prochaines cibles : Véga puis des exoplanètes.
 
 
POUR ALLER PLUS LOIN :
 
Article de Science et Avenir sur le sujet.
 
"Imaging the surface of Altair" par J Monnier et al. document pdf de 14 pages. (anglais)
 
Communiqué de presse de la Georgia State University (anglais).
 
 
 
 
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CASSINI-SATURNE :.TÉTHYS ET DIONÉ ACTIFS AUSSI! (18/06/2007)
(Photos : NASA/JPL/SSI).
 
On sait tous maintenant qu'Encelade balance ses geysers d'eau et de poussières dans l'espace par les griffures de son pôle Sud, et bien elle n'est plus seule, Téthys et Dioné autre satellites d'importance de Saturne émettent aussi des énormes jets de particules dans l'espace.
 
Est ce le signe d'une quelconque activité géologique ou volcanique?
 
On s'en est aperçu en suivant à la trace le plasma d'électrons et d'ions positifs dans cet environnement de Saturne, ces plasmas chargés sont sensibles au champ magnétique du seigneur des anneaux.
Saturne tourne sur lui même en un peu plus de 10 heures et donc idem pour son champ magnétique qui piège ainsi ces particules. Mais comme tout objet en rotation et surtout si  elle est rapide, il est soumis à une force centrifuge qui tend à le repousser vers l'extérieur.
 
Ces forces centrifuges éjectent le plasma froid (dense) dans le système solaire, il est remplacé par du plasma plus chaud et moins dense de la magnétosphère, dirigé plus vers l'intérieur.
Phénomène similaire à ce qui se passe pour Jupiter et Io.
Les plasmas se dirigeant vers l'extérieur trouvent leur origine près des orbites de Téthys et Dioné.
 
 
On aperçoit les tores de plasma : en bleu pour Téthys (basse énergie) et en vert pour Dioné (plus haute énergie) l'orbite de Cassini est en noir avec des traits rouges marquant les positions d'observation. © SWRI (W Lewis).
 
 
Ces études ont été menées grâce au CAPS (Cassini Plasma Spectrometer) du SwRI, elles ont montré que les électrons éjectés pointent dans les directions de Téthys et Dioné, qui sont donc les sources de ces particules.
Encelade n'est donc plus le seul monde actif autour de Saturne.
 
 
De nombreux survols de ces deux lunes sont prévus dans le futur afin d'obtenir des clichés rapprochés de la surface.
 
 
Ces résultats vont être publiés dans Nature du 14 Juin 2007.
 
 
 
 
Comme d'habitude, vous trouverez toutes les dernières images de Cassini au JPL
Les animations et vidéos : http://saturn.jpl.nasa.gov/multimedia/videos/videos.cfm?categoryID=17
 
Les prochains survols : http://saturn.jpl.nasa.gov/home/index.cfm
Tout sur les orbites de Cassini par The Planetary Society; très bon!
 
Voir liste des principaux satellites.
 
 
 
 
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HUYGENS-TITAN :.AUTANT EN EMPORTE LE VENT! (18/06/2007)
 
Des scientifiques de l'Institut für Geologie de Cologne et du JHUAPL du Maryland ont procédé à une simulation des vents rencontrés par la sonde Huygens lors de sa descente historique sur le sol de Titan.
 
Ils en ont conclu que l'atmosphère de Titan est basé sur un système de bande transporteuse qui transporte l'air chaud de l'hémisphère Sud vers le Pôle Nord et vice versa.
 
Comme pour chaque corps possédant une atmosphère, la direction et la vitesse du vent en tout point est connecté à la circulation atmosphérique globale.
 
Ci contre schéma de la descente sur Titan. (crédit ESA).
 
Donc en reproduisant les vents détectés pendant la descente, on peut avoir une idée de la circulation atmosphérique de cette planète.
 
On s'est aussi servi des modèles d'atmosphère terrestre et de mesures de températures effectuées en son temps par les sondes Voyager.
Puis on a utilisé le profile des vents de la descente.
 
Huygens a rencontré les vents les plus rapides 10 minutes après avoir entamé sa descente : 120m/s à 120km d'altitude.
 
Vers les 60km la vitesse a chuté aussi et elle a été mesurée à quelques m/s dans les derniers 7 km. À la surface de Titan seule une gentille brise de 0,3m/s soufflait.
 
Pendant la descente, les vents soufflaient dans la direction de la rotation de la planète (d'Ouest en Est), mais la direction s'est inversée deux fois au cours de la descente : la première à 6000m d'altitude et la deuxième à 700m.
 
Il se trouvait que ces points étaient fondamentaux dans la compréhension de la circulation atmosphérique.
 
 
 
Tetsuya Tokano, de l'Institut für Geophysik und Meteorologie, université de Cologne, pense que la première inversion est due à la différence de température entre le Nord et le Sud, la deuxième inversion se produisant à la limite entre les zones haute et basse de monstrueuse cellule de Hadley.
 
De telles énormes cellules de Hadley ne sont possibles que sur des mondes dont la rotation est faible, ce qui est la cas pour Titan : elle effectue une rotation en 16 jours terrestres.
 
Cette cellule circule du Pôle Sud vers le Pôle Nord et vice versa et est la principale cause d'échange de chaleur par l'atmosphère. Sur Titan, l'hémisphère Sud est en ce moment le plus chaud car il fait face au Soleil, c'est donc l'été sur cet hémisphère (qui va durer jusqu'en 2010), l'air chaud circule du plus chaud vers le plus froid, donc vers le Nord; forçant ainsi l'air plus froid du Nord à aller vers le Sud. Cet air froid est plus dense et se trouve donc à des basses altitudes.
 
Au moment de l'atterrissage, Titan devait être plus chaud de 10° au Sud qu'à l'équateur.
 
 
Ces modélisations ont permis de montrer que la circulation des vents sur Titan est différente de la notre même si elle s'appuie sur les mêmes principes physiques.
 
 
Voir aussi
http://saturn.jpl.nasa.gov/news/features/feature20070601d.cfm
 
 
 
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HUYGENS-TITAN :.LE RELIEF DE LA ZONE D'ATTERRISSAGE. (18/06/2007)
 
 
Pendant sa descente vers le sol de Titan, Huygens la sonde européenne, n'a pas seulement étudié les vents (voir news précédente), elle a bien entendu fixé pour l'éternité grâce à son jeu de caméras, le spectacle du relief de ce corps si froid et qui pouvait être si différent de nous et qui nous montra canyons, fleuves montagnes et côtes.
Tout ceci vous a été raconté en long et en large dans ces colonnes.
 
De nouvelles études viennent d'être rendues publiques sur ce sujet, basées aussi sur le spectro VIMS (Visible and Infrared Mapping Spectrometer) de la sonde Cassini qui survole de temps en temps Titan.
 
Avant Huygens la surface de Titan était un mystère total, car le brouillard qui entoure ce corps est très opaque, c'est cette sonde qui nous a révélé pour la première fois l'aspect inattendu de la surface.
 
Laurence Soderblom, de l'US Geological Survey a analysé ce qu'a vu Huygens après avoir localisé le point d'atterrissage, ce qui n'était pas facile et a nécessité l'utilisation du radar à synthèse d'ouverture SAR (Synthetic Aperture Radar) et la comparaison de ses infos avec celles du VIMS.
 
 
Perspective du site d'atterrissage de Huygens et trajectoire de descente (ligne bleue), les couleurs des zones au sol correspondent aux différentes vues marquées région 1 et région 2 du DISR (Descent Imager and Spectral Radiometer) Crédits: ESA/NASA/JPL/USGS/University of Arizona
 
 
 
La limite entre les hautes montagnes brillantes et les plaines plus sombres que l'on voyait pendant la descente de Huygens n'a pas été détectée par le radar, on ne put repérer que deux dunes de "sable" isolées situées 30km au Nord du point d'atterrissage et visibles sur les deux instruments. Elles sont probablement composées de grains hydrocarbonés de taille comprise entre 100 et 300 microns.
La plupart des dunes de Titan (on en a découvert beaucoup maintenant) font plus de 100km de long généralement séparées d'une dizaine de km.
 
 
À partir des informations du VIMS et du SAR, ils ont construit un modèle de la surface de Titan aux alentours du lieu d'atterrissage.
Selon ce modèle, le terrain autour du point d'atterrissage est une énorme plaine de glace (d'eau) sale sur laquelle des couches de dépôts organiques sont déposées, ce qui constitue des hautes terres brillantes et des dunes sombres.
 
Ces dépôts se constituent quand les UV du Soleil et les particules chargées réagissent dans la haute atmosphère de Titan riche en méthane.
Ce qui a pour conséquence de produire des chaînes hydrocarbonées comme l'éthane ou l'acétylène et même des molécules plus complexes contenant aussi de l'azote, appelées Tholins.
 
 
Ces composés dérivent dans l'atmosphère en tant qu'aérosols et vont de déposer sur le sol, et peuvent donner naissance à des couches de plusieurs centaines de mètres. Ils sont ensuite remis en forme par des actions de surface.
 
Voici le modèle numérique du terrain autour de Huygens (DTM : Digital Terrain Model) élaboré grâce aux images stéréo du système imageur DISR de la sonde.
 
La vue est sous une perspective de 45°, la surface au sol est approx. 3km par 5km.
 
Le code des couleurs est le suivant : bleu pour les basses terres et rouge pour les hautes terres, la différence entre bleu et rouge : 250m.
 
Credits: ESA/NASA/JPL/University of Arizona/SOCET SET-BAE
 
 
 
 
Au Nord du site d'atterrissage se trouvent les hautes terres brillantes parcourues de réseaux fluviatiles (méthane très certainement) descendant le long des pentes; pentes qui ont été calculées comme pouvant atteindre 30°, donc terrain très accidenté.
 
À côté se trouvent des canyons formés probablement par des "sources" de méthane qui en s'écoulant creusent la "roche".
 
Le troisième type de zone sont les plaines sombres et plates, constituées d'un mélange de glace d'eau et de tholins.
 
Il semble que la région expérience de temps en temps des crues brusques, le méthane coulant de l'Est vers l'Ouest.
 
Plus d'images de la région d'atterrissage sur le site de l'ESA.
 
 
 
 
 
 
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MRO :.UN NOUVEAU SITE WEB POUR TOUTES LES IMAGES. (18/06/2007)
(Photo : JPL/UA/LPL)
 
Le site de MRO s'est très nettement amélioré ces jours ci, en effet les scientifiques de l'Université de l'Arizona (c'est elle qui est maître d'œuvre de la super caméra HiRISE (High Resolution Imaging Experiment) à bord de la sonde) viennent de mettre en ligne d'un coup 1200 images d'archives.
 
Cette caméra prend des images de 6km de large prises d'une altitude comprise entre 250 et 300km, les images peuvent être en couleur, en noir et blanc et en stétréo, la résolution au sol étant de l'ordre de 1m.
 
N'importe qui peut accéder à ces images soit par le catalogue soit par thèmes soit par date de publication, soit par mots clé, ce que l'on trouve sur la page de recherche.
Bref un vrai régal!
 
De nouvelles images sont actualisées en principe tous les Mercredis.
 
Toutes ces images sont libres au téléchargement et libres de droit, il suffit de préciser l'origine : NASA/JPL/University of Arizona
 
Les images peuvent être vues soit en jpeg soit en format avec plus de définition, dans ce cas vous téléchargerez automatiquement et gratuitement le IAS Viewer" qui vous permettra de zoomer à l'infini sur chaque image qui sera alors de 20.000 pixels par 50.000 pixels!
 
Voici un exemple d'une portion d'image de ravines prises en Mai par cette caméra.
 
Image PSP_003583_1425 montrant un grand nombre de détails d'un cratère avec ravines. Preuve flagrante de l'écoulement d'un liquide.
Ces ravines sont situées sur les flancs N et O du cratère, alors que la flanc S ne montre que des glissements de terrain.
Crédit NASA/JPL/University of Arizona
Détail de la photo précédente où l'on a fait figurer les directions des écoulements. (largeur de l'image approx 500m)
Crédit NASA/JPL/University of Arizona
Tous les détails sur cette image.
 
Sur la page relation avec le public (outreach en anglais) se trouve diverses présentations pour les enfants classées suivant leurs ages.
 
 
Bon voyage sur Mars!!!!
 
 
Le site de HiRISE étant : http://hirise.lpl.arizona.edu/  à voir dans tous les cas.
 
Les images de MRO : http://mars.jpl.nasa.gov/mro/gallery/calibration/index.html
 
 
Les pages des photos brutes de la caméra HiRISE (superbes et en plus il y a des explications).
http://hiroc.lpl.arizona.edu/images/TRA/  ou   http://marsoweb.nas.nasa.gov/HiRISE/hirise_images/
 
 
 
 
 
 
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MARS :.LA MÉMOIRE DE L'EAU. (18/06/2007)
 
 
Des scientifiques ont trouvé de nouvelles preuves de la présence d'importante quantité d'eau sur Mars, ils viennent de le publier dans Nature du 14 Juin 2007.
Cette étude suggère, comme on le pensait déjà, que l'inclinaison de Mars sur son orbite a joué un rôle fondamental dans la topographie de ce qui ressemble à des côtes d'océans martiens et l'hydrologie de la planète.
Cette étude a été dirigée par J Taylor Perron de Berkeley (Californie) et maintenant en poste à Harvard (Mass).
 
Depuis de nombreuses années on pense avoir découvert un littoral de plusieurs milliers de km d'un grand océan sur Mars de son hémisphère Nord, mais cette ligne après étude minutieuse semble avoir des irrégularités importantes, de plusieurs km.
 
Nos scientifiques proposent que ces variations soient liées au phénomène de déplacement des pôles (TPW : true polar wander), les Pôles se seraient déplacés de 3000km en l'espace de 2 à 3 milliards d'années.
Les pôles se déplaçant, cela change la ligne côtière de façon correspondante.
Dans les années 1990 la sonde MGS en effectuant le relevé topographique de la planète détecta que les côtes anciennes datant de quelques milliards d'années des endroits appelées Deuteronilus et Arabia Terra varient en altitude de un à deux km.
Des modèles ont été mis au point qui semblent confirmer cette hypothèse du déplacement des pôles.
 
Quand l'axe de rotation change par rapport à la surface, celle ci se déforme et cela joue sur le littoral, et la question est : qu'est ce qui a pu causer une variation importante de la position de l'axe de rotation?
N'importe quel mouvement de masse au niveau de la surface ou du manteau, même un impact d'astéroïde, ou alors :
 
Ce que proposent nos chercheurs : si une grande quantité d'eau liquide avait rempli l'océan Arabia Terra il y a 3 milliards d'années sur une profondeur de 700m, cette masse aurait pu déplacer le pôle de 50° vers le Sud, l'eau une fois disparue le pôle serait retourné à sa position puis aurait pu encore se déplacer de 20° pendant le déluge qui aurait crée le littoral de Deuteronilus.
 
 
Mars dans l'ancien temps (2 à 3 milliards d'années) avec son axe décalé, le pôle N actuel est représenté par la calotte polaire. Les couleurs correspondent à différents niveaux d'altitude.
Crédit : Taylor Perron/UC Berkeley
Une vue de ce qu'aurait pu être Mars il a 2 milliards d'années, un océan remplissant le bassin de l'hémisphère Nord. Les déformations topographiques du littoral suggèrent qu'il y a bien eu un déplacement de l'axe de rotation.
Crédit : Taylor Perron/UC Berkeley
 
 
 
À CONSULTER :
 
 
"Rotational stability of dynamic planets with elastic lithospheres" document pdf de 17 pages, très théorique mais explique en détail les mouvements des pôles martiens.
"Long-wavelength shoreline deformation on mars related to true polar wander" article" pdf de 2 pages objet de la chronique.
 
 
 
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UN SITE INTERNET À DÉCOUVRIR :.CLEMASTRONOMIE (18/06/2007)
(ce paragraphe est le votre si vous avez un site astro à nous faire connaître, n'hésitez pas à nous contacter)
 
 
Notre jeune ami (17 ans) de Seine et Marne, Clément Rocu, vient d'ouvrir un site astro qui semble prometteur:
http://actu.clemastronomie.free.fr/
 
 
Ce site a un but informatif général et un but "journalistique" avec la publication d'actualités relatives à l'astronomie.
 
Cette deuxième fonction s'opère plutôt sur le forum crée en décembre 2006 et où déjà une trentaine de personnes l'ont rejoint.
 
 
 
Sa galerie de photos commence aussi à se remplir.
 
Nous lui souhaitons bonne chance et bonne chasse aux étoiles
 
 
 
 
 
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LIVRE CONSEILLÉ :.LE GUIDE DU CIEL 2007/2008 EST PARU. (18/06/2007)
 
De notre ami Guillaume Cannat, un grand classique indispensable à toute personne regardant vers le ciel:
"Le guide du ciel 2007/2008" est paru.
 
 
 
Préparez à l’avance vos observations du Soleil, de la Lune et de Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton
 
Découvrez les prix et les caractéristiques techniques de tous les instruments disponibles sur le marché ­ jumelles, lunettes et télescopes – de 80 € à 990 000 €.
 
Trouvez l’adresse d’un club d’astronomie dans votre région, un logiciel, des cartes du ciel et de la Lune, les réponses aux questions de vos enfants
 
Le Guide du Ciel est bien le livre indispensable pour tous les passionnés de la voûte céleste, débutants ou confirmés !
 
 
 
 
 
 
Avec ses 288 pages illustrées de quelque 300 documents originaux en deux couleurs – cartes, schémas, photos réalisées à la webcam… –, la treizième édition du Guide du Ciel vous offre, comme les précédentes, des information sûres et très accessibles.

Le cœur du GUIDE (200 pages environ) déroule, mois après mois et jour par jour, entre juin 2007 et juin 2008, plus de mille phénomènes astronomiques.

La liste des sujets abordés et des rendez-vous célestes annoncés et décrits au fil des pages est impressionnante !
 
Chacun des mois de l’année s’ouvre sur une randonnée céleste très souvent rattachée au vécu de l’auteur, astronome insatiable et tout autant infatigable !
 
Avec un réel talent de conteur, Guillaume Cannat nous invite, dans ces textes plus personnels, à partager sa passion du ciel et de l’observation, un bien commun à nous tous
 
De A comme Actualité à Z comme Zénith, des dizaines d’entrées, des centaines d’adresses, de numéros de téléphone et de sites Web pour vivre et pratiquer l’astronomie tout au long de l’année
Au total, près d’une centaine d’entrées vous offrent un très original usuel (40 pages) de l’astronomie pratique, dynamique, à l’usage de tous, jeunes et adultes, débutants ou amateurs chevronnés. Et cette banque de données est évidemment vérifiée, enrichie et remise à jour chaque année…
 
 
Prix 29€, un bon investissement!
 
Guillaume Cannat publie aussi la lettre du guide du ciel à laquelle vous pouvez vous abonner.
 
 
 
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LES MAGAZINES CONSEILLÉS :.ESPACE MAGAZINE DE JUILLET/AOÛT EST LÀ. (18/06/2007)
 
 
Le n°30 d’ESPACE Magazine est disponible en kiosque le 18 juin
 
Au sommaire de ce numéro :
 
Astéroïdes : Comment s’en protéger ? Peut-on les exploiter ?
Avec une interview de Russell Schweickart (Apollo 9)
 
Les vaisseaux habités de la guerre Froide

Retour sur une guerre orbitale qui a failli avoir lieu…
 
Phoenix : rechercher la vie au pôle nord de Mars
 
Galileo : la navigation par satellite européenne dans l’impasse ?
 
Jean-Loup Chrétien : 25 ans après son vol, les réflexions du premier Français dans l’espace
 
Et bien d’autres sujets à découvrir sur le site d'ESPACE Magazine  4,90€.

 
Je vous recommande l'excellent point de la situation sur les astéroïdes présenté par Oliveir Sanguy, bravo!
 
Podcast vidéo
Découvrez en exclusivité Neil Armstrong – le premier homme sur la Lune – qui présente le nouveau programme de la NASA, sous-titré en français. Cliquez ici
 
Allez plus loin sur le web avec ESPACE Magazine
Le spatial et la NASA sont présents sur Second Life, réalité virtuelle 3D accessible via Internet.
Sur notre blog, retrouvez tous les liens nécessaires. Cliquez ici.
 
 
 
 
 
Bonne Lecture à tous.
 
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C'est tout pour aujourd'hui!!
 
Bon ciel à tous!
 
JEAN PIERRE MARTIN
 
 
Astronews précédentes : ICI