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Mise à jour : 18/06/2026       désolé du retard dû à quelques pb de santé.

      

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Prochaine conférence SAF. : le mercredi 9 Septembre 2026 (CNAM amphi déterminé quelques jours avant) 19 H    avec Jean Pierre LUMINET  Astrophysicien LAM et Observatoire de Paris sur «  LES ORIGINES DU MONDE »
Réservation comme d’habitude à partir du 9 Aout 9h00 ou à la SAF directement.

La suivante : 14 Oct 19h « Mesure de l'histoire de l'expansion de l'Univers,! » avec Etienne Burtin CEA   Transmission en direct sur le canal YouTube de la SAF : https://www.youtube.com/channel/UCD6H5ugytjb0FM9CGLUn0Xw/feautured

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Sommaire de ce numéro :     

 

Et si la Terre était ailleurs : CR conf SAF de R Lehoucq du 20 Mai 2026. (18/06/2026)

JWST :.Il aurait découvert des « étoiles-trou noir » ! (18/06/2026)

HUBBLE : Une chute inexorable ? (18/06/2026)

Voyager : Ils bougent encore ! (18/06/2026)

Artemis III :.Un Européen « al dente » à bord ! (18/06/2026)

Psyche : Elle vient de croiser Mars. (18/06/2026)

Starship : Vol 12 presque parfait ! (18/06/2026)

Trou noir : Il se serait formé avant sa galaxie ? (18/06/2026)

Astéroïdes :.2026 JH2 nous a vraiment frôlé ! (18/06/2026)

Défense planétaire : Le NEO Surveyor arrive ! (18/06/2026)

Galaxies :.My God ! On en trouve sans matière noire !

Le Soleil :.Proba 3 et un vent solaire rapide. (18/06/2026)

Vu d'en haut :.La Terre la nuit. (18/06/2026)

Livre conseillé. Le grand guide de l’astronomie 11ème édition. (18/06/2026)

Livre conseillé. L’énigme de la vie dans le cosmos Encrenaz/Coustenis. (18/06/2026)

 

 

 

 

LE SOLEIL. PROBA 3 ET LE VENT SOLAIRE RAPIDE. (18/06/2026)

 

Après quelques frayeurs l’ESA est parvenu à reprendre le contrôle de la mission Proba-3, ouf !

 

Il est pleinement opérationnel maintenant.

 

 

L’ESA vient de publier les premiers résultats du couple de sondes solaires Proba-3 qui a déjà provoqué 57 éclipses solaires artificielles.

 

Consulter les anciens articles  et aussi sur ces sondes pour les explications sur la méthode.

 

Je reprends en grande partie le communiqué de l’ESA à ce sujet.

 

« Mais les résultats scientifiques sont encore plus passionnants. Pour la première fois, nous pouvons suivre avec précision la façon dont la matière provenant du Soleil se déplace à travers la couronne interne, là où naît la météorologie spatiale. Les premiers résultats, récemment publiés dans The Astrophysical Journal Letters, montrent que les structures du vent solaire dans la couronne interne peuvent se déplacer trois à quatre fois plus vite que ce que pensaient les scientifiques.

 

Avant Proba-3, une éclipse solaire totale observée depuis la Terre était le meilleur moyen d’observer la couronne interne du Soleil. Lorsque la Lune masque la lumière directe du Soleil, les photographes expérimentés peuvent capturer de magnifiques détails dans l’atmosphère autour du Soleil. Mais les éclipses solaires totales ne se produisent en moyenne qu’une fois tous les 18 mois et la phase totale ne dure au maximum que quelques minutes.

 

 

Crédit : ESA-F. Zonno

 

 

 

 

Proba-3 crée des éclipses solaires totales artificielles en faisant voler ses deux sondes spatiales en formation extrêmement précise. Pendant environ cinq heures d’affilée, la sonde Occulter agit comme une Lune artificielle et bloque la lumière directe du Soleil afin que l’autre sonde, le Coronagraph, puisse observer la couronne solaire.

 

L'instrument coronographe ASPIICS de Proba-3 peut observer jusqu'à 70 000 km de la surface du Soleil, soit un dixième du rayon solaire. Aucun autre coronographe spatial ne peut observer la lumière diffusée par les particules de la couronne solaire d'aussi près du Soleil.

 

ASPIICS prend une ou deux images par minute. Celles-ci sont assemblées en vidéos qui révèlent des mouvements inédits dans la couronne interne, qui est difficile à observer. « Ces mouvements complexes n’ont jamais été observés à des longueurs d’onde optiques aussi courtes dans la couronne interne du Soleil », note Joe Zender, chef de projet Proba-3 à l’ESA.

 

UN VENT SOLAIRE « LENT » SEMBLE ACCÉLÉRER À PROXIMITÉ DU SOLEIL

 

On peut voir la vidéo sur ce sujet où Proba-3 capture les mouvements de la couronne solaire.

 

Outre la lumière, le Soleil émet un flux de particules appelé vent solaire. « Nous pouvons suivre la façon dont le vent solaire s’accélère à proximité du Soleil ; nous l’observons partout dans le champ de vision de Proba-3, et nous avons déjà constaté des vitesses et des accélérations qui nous ont surpris », explique Joe.

 

Tout comme le vent sur Terre, le vent solaire peut être rapide ou lent, régulier ou en rafales. Le vent solaire rapide souffle généralement en un courant régulier depuis des structures magnétiques appelées trous coronaux.

En revanche, le vent solaire lent est variable et en rafales, ce qui rend sa compréhension plus difficile.

 

 

Sur cette image de Proba-3, on distingue des filaments clairs en haut au milieu à droite et en bas à gauche du Soleil

 

Les scientifiques pensent que le vent solaire lent est généré par les lignes du champ magnétique solaire, qui modifient leurs connexions en fusionnant puis en se séparant à nouveau. Ce processus projette des masses de plasma (gaz chargé électriquement) sous forme de « streamers » : de grands rayons lumineux dans la couronne.

 

« Dans la couronne interne, une région très difficile à observer, nous avons vu des rafales de vent solaire lent se déplacer trois à quatre fois plus vite que prévu », explique Andrei Zhukov, de l’Observatoire royal de Belgique, chercheur principal de l’instrument ASPIICS de Proba-3 et auteur principal de l’étude.

 

CRÉDIT : ESA/Proba-3/ASPIICS & ESA/Proba-2/SWAP, A. Zhukov (ROB)

 

 

 

 

 

 

Auparavant, les scientifiques avaient découvert que près de la surface du Soleil, le vent solaire lent pouvait atteindre des vitesses d’environ 100 km/s mais l’équipe d’Andrei a observé des masses de plasma se déplaçant à une vitesse de 250 à 500 km/s.

 

Sur ce graphique Proba-3 observe un vent solaire lent qui accélère près du Soleil

 

On peut consulter les explications un peu complexes sur le site du communiqué ou de l’image (en anglais).

 

Dans l'attente de bien d'autres avancées scientifiques

Il est intéressant de noter que la plupart des données recueillies jusqu'à présent par Proba-3 n'ont pas encore été analysées. Les scientifiques sont invités à utiliser les données du coronographe ASPIICS pour étudier le fonctionnement de la couronne solaire et la météorologie spatiale.

 

Les principales questions en suspens sont les suivantes : qu'est-ce qui accélère le vent solaire ? Comment le Soleil projette-t-il de la matière lors des éjections de masse coronale ? Et pourquoi la couronne solaire est-elle tellement plus chaude que le Soleil lui-même ?

 

 

 

À propos de Proba-3

Proba-3 est la première mission de création d'éclipses de l'Agence Spatiale Européenne. Elle se compose de deux satellites : le Coronographe et l'Occulteur. Depuis leur lancement en décembre 2024, ce duo de satellites a réalisé non pas une, mais deux premières mondiales : le premier vol en formation de haute précision, préparant ainsi la mission à sa première éclipse solaire artificielle en orbite.

 

Après avoir atteint tous ses objectifs technologiques, la mission a effectué jusqu'à présent plus de 60 orbites en formation extrêmement précises. Parmi celles-ci, 57 ont été consacrées à la création d'éclipses artificielles, permettant au Coronagraph d'observer la région interne hautement dynamique de la couronne solaire. En fournissant aux scientifiques des heures de données scientifiques par éclipse artificielle, Proba-3 a accompli un exploit majeur dans la recherche spatiale en physique solaire et héliophysique.

 

Outre le coronographe ASPIICS, Proba-3 embarque deux autres instruments pouvant être utilisés à des fins scientifiques.

 

L'instrument Digital Absolute Radiometer (DARA) de Proba-3 mesure en continu le rendement énergétique du Soleil avec une exactitude et une précision sans précédent. Son objectif principal est d'étudier l'évolution du rendement énergétique du Soleil au fil du temps.

 

Grâce à son spectromètre d'électrons énergétiques 3D (3DEES), Proba-3 mesure le nombre, la direction d'origine et les énergies des électrons présents dans les ceintures de radiation de Van Allen de la Terre. Ces données permettent de mettre en évidence le comportement des ceintures de radiation terrestres dans des conditions normales, ainsi que la manière dont elles sont affectées par le vent solaire et les éjections de masse coronale. »

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

 

Premiers résultats scientifiques de Proba-3 : un vent solaire étonnamment rapide

 

L’ESA a repris le contrôle du satellite de Proba-3 !

 

 

 

 

 

TROU NOIR :.IL SE SERAIT FORMÉ AVANT SA GALAXIE ? (18/06/2026)

 

 

C’est l’amas de galaxies de Pandore qui a servi de lentille gravitationnelle pour découvrir un petit point rouge (en fait trois à cause de l’effet lentille).

Il porte le doux nom de Abell 2744-QSO1.

 

C’est le JWST avec sa caméra NIRCam qui permit cette découverte par des astronomes de Cambridge, et elle n’est pas anodine.

En effet, ce petit point rouge serait vieux de 13 milliards d’années, donc très proche du BB.

Il semblerait bien que ce soit un trou noir super massif (TNSM) formé avant ou presque en même temps que sa galaxie hôte.

Ce TNSM a été évalué par d’autres instruments à 50 millions de masses solaires !

 

On sait que les théories sur la formation des galaxies, prévoient la présence d’un TNSM au centre, mais une fois la galaxie un peu formée afin que notre TN puisse avaler de la matière.

 

C’est l’amas de galaxies de Pandore qui a servi de lentille gravitationnelle pour découvrir un petit point rouge (en fait trois à cause de l’effet lentille).

Il porte le doux nom de Abell 2744-QSO1.

 

On remarque dans les inserts, les trois images de ce point rouge formées et amplifiés par effet lentille, QSO1A,B etC.

 

Cette découverte nous fait nous poser des questions sur les théories actuelles. Est-ce une remise en cause de celles-ci ?

 

 

 

Crédits: NASA, ESA, CSA, Ivo Labbe (Swinburne), Rachel Bezanson (University of Pittsburgh); Image Processing: Alyssa Pagan (STScI)

 

 

 

 

 

 

 

Quelle est la nature réelle de ce TNSM, certains imaginent des bizarreries comme une étoile-TN , ou alors un TN sans galaxie !

 

Bref, comme on dit à suivre !

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

NASA’s Webb Reveals Black Hole That Formed Before Its Galaxy

 

Webb reveals black hole that formed before its galaxy

 

Monthly Notices of the Royal Astronomical Society

 

Un trou noir né avant sa galaxie? Ce «petit point rouge» défie les astronomes

 

Little Red Dot Abell2744-QSO1 (NIRCam Image)

 

 

 

 

HUBBLE :.UNE CHUTE INEXORABLE ? (18/06/2026)

 

 

Notre télescope spatial Hubble, qui devient une relique, a connu quelques déboires dans le passé, qui ont tous été résolus.

 

Mais, là, la Physique joue contre lui ! L’activité de notre étoile (solar max) rend notre atmosphère plus dense et par conséquence, même à l’altitude où circule Hubble (approx 550 km) le peu de molécules d’air freine notre vaillant télescope de plus en plus rapidement.

 

Son altitude aurait baissé de 70 km depuis 2022 et le rythme s’accélère. Il pourrait bruler dans l’atmosphère vers 2030.

 

Je me souviens qu’un certain Elon Musk avait proposé une mission de sauvetage il y a quelques années, mais plus de nouvelles.

 

Évolution de l’apogée (en rouge) et du périgée (en bleu) en fonction de l’activité solaire (en jaune).

Données d’Avril 2025.      Crédit : Hubble Reentry Tracker

 

Normalement pour résoudre le problème on donne un petit coup de poussée (effectué 3 fois dans le passé), soit par une navette soit par une éventuelle mission de sauvetage.

Mais la fin des navettes a mis fin à ces petits coups de reboost. Il faudrait une autre mission de sauvetage.

 

Pour suivre l’évolution de l’altitude de Hubble, un excellent site : Hubble Reentry Tracker

 

 

Allez Messieurs de la NASA : sauvons Hubble !!!!

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

 

La chute d’Hubble s’accélère, une course contre la montre est lancée

 

The Hubble Is Inexorably Falling to Earth

 

Countdown: When will the Hubble Telescope fall to Earth?

 

 

 

 

 

 

VOYAGER :.ILS BOUGENT ENCORE ! (18/06/2026)

 

 

Les plus anciens se souviennent de ces jours de 1977 où une (en fait deux) sondes furent lancer vers le fond du système solaire.

 

Voyager 1 et 2, c’étaient leur nom, avait pour mission d’explorer les planètes géantes et plus loin si possible.

Ces sondes des technologies 1960/1970 nous surprennent toujours, elles sont encore en vie près de 50 ans après leur envol.

Surtout Voyage 1, situé à 25 milliards de km de chez nous, presque un jour lumière !

 

Mais il n’y a pas de miracle, leur source d’énergie s’épuisent (des RTG au Pu 238, dont la radioactivité décroit) et les signaux de plus en plus difficiles à détecter même par le DSN (Deep Space Network) de la NASA. Certains à la NASA disent que nous écoutons un « murmure » !!!!

 

Voyager 1 a depuis longtemps quitté le domaine des planètes géantes, il franchit l’héliopause il y a 15 ans. Elle entre dans un nouveau monde.

 

Les signaux de notre émissaire interstellaire devenant de plus en plus faibles, on est obligé de couper certains instruments afin d’économiser de l’énergie.

 

Quant à Voyager 2, il est un peu plus près de nous.

 

Bref comme dit dans le titre, ils bougent encore !!!

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

Voyager 1 : le dernier souffle d’une légende spatiale qui ne s’arrêtera jamais

 

Voyager 1 envoie encore un signal à 24 milliards de km : mais depuis 2023, quelque chose a changé et personne ne comprend

 

Which Is The Farthest Man-Made Object From Earth?

 

NASA Shuts Off Instrument on Voyager 1 to Keep Spacecraft Operating

 

 

 

 

 

Le site de la mission à la NASA

 

 

 

 

 

GALAXIES :.MY GOD ! ON EN TROUVE SANS MATIÈRE NOIRE ! (18/06/2026)

 

 

 

Un petit rappel sur la formation des galaxies, telle qu’on l’imagine aujourd’hui :

 

Comme je l’ai déjà lu dans un article, la formation des galaxies est une collaboration entre ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas ; j’ai trouvé cela très juste.

Au moment de la « création » de l’Univers, une matière non baryonique (pas comme nous ni les étoiles) majoritaire s’agglutine sous l’effet de la gravité. Elle commence à former une sorte de toile cosmique (cosmic web).

La matière ordinaire (le gaz d'hydrogène et d'hélium) a été "aspirée" par ces puits de gravité. La gravité continuant à faire son œuvre, le gaz s’est concentré, refroidi, effondré sur lui-même engendrant ainsi les premières étoiles hôtes des premières galaxies.

 

Jusqu’à présent, nous pensions que sans matière noire les galaxies n’existeraient pas, elle agit comme une « glue cosmique » empêchant les étoiles de s’échapper, dû à la rotation rapide des galaxies.

 

Voilà l’état des lieux jusqu’à présent.

 

 

Or, il semble qu’il y ait du nouveau.

 

Comme dit plus haut, pendant longtemps, on a pensé que la matière noire était le "ciment" nécessaire à la formation de toute galaxie.

 

Or des galaxies bizarres commencent à être découvertes.

 

La découverte qui a tout changé : la galaxie ultra diffuse NGC 1052-DF2, en 2018, on a découvert que le mouvement des amas globulaires à l'intérieur de cette galaxie se déplaçaient beaucoup plus lentement que prévu. Elles devraient bouger vite à cause de l’attraction de la matière noire, d’après les théories actuelles.

Puis plus tard on découvrit une autre galaxie : NGC 1052-DF4

 

Pourquoi ces galaxies n’auraient pas de matière noire ?

 

Une première explication : collision de deux petites galaxies (bullet dwarf scenario en anglais).

En se référant à l’amas du boulet (bullet cluster) dont nous avons déjà parlé.

Lors du choc, la matière noire traverse la collision sans interagir, tandis que le gaz et les sont ralentis, formant ainsi une nouvelle galaxie riche en étoiles mais pauvre en matière noire

 

Une autre explication : l’influence par effet de marée (Tidal striping en anglais).

Si une petite galaxie passe trop près d'une galaxie massive, la force de gravité de la géante peut littéralement "aspirer" la matière noire de la petite. Comme la matière noire est située en périphérie des galaxies (dans le halo), elle est la première à être arrachée.

 

 

En conclusion, on pense que ces découvertes qui doivent être confirmées, semblent prouver l’existence de galaxies sans matière noire.

Cela remet-il en cause nos principes actuels sur la formation des galaxies.

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

Galaxies without dark matter mystify astronomers à consulter absolument.

 

Astronomers Find a Third Galaxy Missing Its Dark Matter, Validating a Violent Cosmic Collision Theory

 

Des galaxies sans matière noire défient les modèles de formation galactique

 

 

 

 

 

ARTEMIS III :.UN EUROPÉEN « AL DENTE » À BORD ! (18/06/2026)

 

 

On sait que la mission Artemis III a été profondément remaniée, on restera prudent, on ne quittera pas l’orbite terrestres et on essaiera un rendez-vous avec le module lunaire.

 

La NASA vient d’annoncer la composition de l’équipe : le commandant de la NASA Randy Bresnik, le pilote Luca Parmitano de l'ESA, et les astronautes Frank Rubio et Andre Douglas.

 

La surprise c’est notre mi Italien Luca Parmitano, qui on se le rappelle avait été commandant de l’ISS et avait aussi survécu à une « noyade » en pleine sortie EVA.

 

En effet en pleine sortie dans l’espace, son casque s’est rempli d’eau, limite de la noyade, il put rentrer à temps dans l’ISS. Il a passé un an dans l’espace.

 

Il espère des menus italiens de temps en temps à bord !

 

Photo : De gauche à droite : Andre Douglas, Luca Parmitano, Randolph Bresnik et Francisco Rubio.

 

Crédit : NASA/Bill Ingals

 

 

 

 

 

 

Cette mission est capitale pour le futur d’Artemis, elle va permettre de tester des rendez-vous en vol (comme Apollo 9) avant de s’élancer dans l’inconnu.

 

Départ en 2027.

 

 

Thomas espère en la mission Artemis IV, la Lune !!!!

 

 

Vidéo explicative de la mission Artemis III.

 

https://youtu.be/QONgJurkigk

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

 

L'astronaute de l'ESA Luca Parmitano rejoint la mission Artemis III de la NASA en tant que pilote

 

Artemis III : un Européen à bord, mais la Lune attendra

 

La Nasa sert-elle des pâtes? L'astronaute italien prépare une mission al dente

 

Luca Parmitano: Artemis III pilot

 

La Nasa dévoile les astronautes d’Artemis 3

 

 

 

 

 

STARSHIP : VOL 12 PRESQUE PARFAIT . (18/06/2026)

 

 

Après un abandon à quelques secondes du compte final, c’est finalement le 22 Mai 2026, SpaceX a lancé à partir de la Starbase du Texas en présence de J Isaacman, patron de la NASA, le vol 12 du Starship, 120 m de haut. C’est une toute nouvelle version (V3).

 

Quelle est la différence entre le moteur V2 et V3 de starship ?

 

Cette Starship utilise le tout nouveau moteur Raptor V3 (33 pour le booster Super Heavy) plus puissant et plus simple mécaniquement que V2.

Ce qui permet d’emmener plus de carburant, nécessaire si on veut lancer plus de Starlink.

 

De plus la protection thermique a été améliorée.

SpaceX a conçu cette version en pensant au ravitaillement en orbite nécessaire pour les missions lunaires (et martiennes !!!).

Starship comporte des ports d’amarrage pour les futurs ravitaillements en vol.

 

Disons que globalement le vol s’est bien passé, malgré quelques problèmes de moteurs sur le booster et le Starship.

Les 22 satellites ont bien été mis en orbite, et la rentrée s’est passée comme prévu.

Signalons que parmi ces (faux) satellites, un était dédié à l’étude des tuiles de la protection thermique grâce à un suivi photographique.

 

La principale épreuve était de confirmer la solidité du bouclier thermique lors de la rentrée ainsi que le parfait pilotage de la descente.

 

Ce vol permet de redonner des couleurs à la firme d’Elon Musk dans sa compétition avec Blue Origin.

 

Une vue d’artiste décrivant la mission vol 12.

 

 

C’est toujours un régal de voir la puissance des raptor au décollage. Crédit SpaceX.

Vue du Starship par un satellite Starlink équipé de caméras. Capture d’écran.

 

 

Le début de la rentrée. Capture écran.

Splash down dans l’Océan Indien. Crédit SpaceX.

 

 

 

Quelques courtes vidéos :

 

https://twitter.com/i/status/2057952539417461045 courte vidéo du lancement

 

https://twitter.com/i/status/2057962516282577014 courte vidéo de l’éjection des Starlink.

 

https://twitter.com/i/status/2057969484879528267 courte vidéo du splash.

 

 

Un résumé vidéo de la mission : 8 minutes.

 

https://youtu.be/ILLd0lSK9hc

 

SpaceX Starship: Launch, satellite deploy & propulsive landing   video

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

SpaceX's Next-Gen Starship Passes Its First Flight Test Despite Snags

 

Starship flight 12 objectives and results

 

Starship flight test 12 chez Wikipedia

 

Starship's Twelfth Flight Test de SpaceX

 

Starship V3: un amerrissage "contrôlé" qui finit en explosion, la méthode SpaceX en action

 

SpaceX Starship Flight 12: Don't miss these stunning photos from the launch of the most powerful Starship yet

 

SpaceX : revivez le 12e vol de Starship grâce à ces images exceptionnelles

 

Nouveau design, première mission, objectifs atteints : Starship V3 prouve qu’elle est (presque) prête pour la Lune

 

 

 

 

 

 

JWST :.IL AURAIT DÉCOUVERT DES ÉTOILES-TROU NOIR ! (18/06/2026)

 

 

 

Le JWST aurait découvert ce qui s’apparente à une « étoile trou noir ».

 

Il a étudié un mystérieux objet très lointain appelé GLIMPSE-17775 et qui se présente comme un petit point rouge (LRD : Little Red Dot en anglais).

Le télescope Webb a découvert de nombreux petits points rouges dans l'Univers jeune. Ces objets sont très lumineux mais difficiles à expliquer.

 

Ils pensent avoir trouvé la meilleure preuve jusqu'à présent qu'il s'agit d'un trou noir supermassif en pleine croissance, entouré d'un épais nuage de gaz.

 

Cet objet, a eu la chance de pouvoir être observé grâce au phénomène de lentille gravitationnelle. Grâce à cela, les chercheurs ont obtenu le spectre le plus détaillé jamais réalisé pour un « little red dot ».

Les astronomes ont détecté plus de 40 signatures chimiques (hydrogène, oxygène, hélium, fer, etc.). Toutes pointent vers la même conclusion :

au centre se trouve un trou noir qui avale énormément de matière ; ce trou noir est entouré d'un cocon très dense de gaz ; ce gaz absorbe et transforme la lumière produite près du trou noir avant qu'elle n'arrive jusqu'à nous.

 

 

Dans la carré supérieur droit, le LRD GLIMPSE-17775 agrandi et observé dans la galaxie Abell S1063, situé à 1,8 milliards d’années après le BB (z = 3,5) et plus distant que l’amas de galaxies Abell.

 

GLIMPSE-17775 semble être un jeune trou noir supermassif en pleine croissance, enveloppé dans un épais cocon de gaz, et cette découverte pourrait expliquer la nature mystérieuse des nombreux « petits points rouges » observés dans l'Univers primordial.

 

 

 

NASA, ESA, CSA, V. Kokorev (University of Texas at Austin), A. Pagan (STScI)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une vidéo explicative sur le phénomène : https://youtu.be/aeWyp2vXxqA

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

Webb finds strongest evidence yet for "black hole stars”

 

Révélation : les mystérieux « points rouges » découverts par le télescope James-Webb seraient bien des étoiles à trou noir !

 

James Webb Space Telescope's strange little red dots may really be 'black hole stars', X-ray data suggests

 

 

 

 

 

Tout sur le JWST sur planetastronomy.

 

Toutes les photos du JWST sur Flickr.

 

 

 

 

 

PSYCHE :.ELLE VIENT DE CROISER MARS. (18/06/2026)

 

 

La mission Psyche, se consacre à l’étude d’un monde métallique, un astéroïde géant de 210 km de diamètre, appelé justement 16-Psyche.

Il est situé à près de 3UA du Soleil.

 

Psyche-That-Contains-Iron-will-launched-in-2023-low

On pense que contrairement à la plupart des astéroïdes qui sont rocheux ou glacés, celui-ci est composé principalement de Fer et de Nickel.

 

Pourquoi ?

 

C’est ce que l’on aimerait bien savoir.

 

Illustration : ASU.

 

 

 

 

 

 

On se demande si Psyche, si c’est le reste du noyau d’une planète qui aurait perdu ses couches rocheuses (croûte) suite à un ou plusieurs impacts dans le passé, ou serait-ce une planète qui n’aurait pas fini son développement ?

 

 

C’est apparemment un objet unique dans le système solaire.

 

Illustration : ASU.

 

 

 

 

 

 

La responsabilité de la mission a été donnée à Lindy Elkins-Tanton de l’ASU (Arizona State University)

 

Lancement en Octobre 2023 pour une arrivée en orbite en été 2029 suite à une assistance gravitationnelle terrestre en 2024 et un survol de Mars en 2026.

 

 

 

Le 15 mai 2026, la mission Psyche a effectué un survol de la planète Mars à environ 4600 km d'altitude.

 

À cette occasion on a testé les caméras de la sonde sur la planète rouge.

 

Vue haute résolution du Pôle Sud martien avec sa calotte principalement riche en glace d’eau. La calotte fait approx. 700 km.

 

Le passage par Mars sert en tant qu’assistance gravitationnelle pour rejoindre sa cible.

 

Crédit: NASA/JPL-Caltech/ASU

 

 

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

L’hémisphère Sud de Mars photographié par Psyche

 

NASA’s Psyche Mission Aces Mars Flyby, Targets Metal-Rich Asteroid  à lire absolument

 

 

Psyche: Journey to a Metal World par l’ASU

 

NASA's Newly Announced Mission Could Solve the Mystery of Water on Asteroid Psyche par Space Daily

 

MISSION PSYCHE : La NASA va envoyer une sonde sur un étrange astéroïde métallique par Trust my Science

 

 

 

 

 

DÉFENSE PLANÉTAIRE : LE NEO SURVEYOR ARRIVE ! (18/06/2026)

 

 

Le système solaire est parsemé d’éléments témoins de sa formation, la plupart sont des astéroïdes.

Certains sont plus dangereux que d’autres car ils peuvent s’approcher dangereusement de nous, ce sont les géocroiseurs, en anglais les NEO, c’est-à-dire les Near Earth Objects. Certains sont gros, on peut les détecter avec les moyens actuels, mais d’autres peuvent être de taille plis faible mais quand même dangereux si impact.

On estime la population d’objets supérieurs à 140 m à plus de 25.000.

C’est la raison pour laquelle que leur détection est fondamentale, cela fait partie de ce que l’on appelle la défense planétaire.

 

À cet effet la NASA a mis au point un nouvel observatoire spatiale, le NEO Surveyor qui devrait être lancé en 2027.

 

Sa particularité, il va scruter le ciel non pas dans le domaine visible, mais dans l’Infra Rouge.

Pourquoi, certains si ce n’est la plupart sont noirs comme du charbon et ils ne sont pas faciles à détecter dans le visible, surtout s’ils sont proches du Soleil. Par contre ils devraient briller dans l’IR, car chauffé par la Soleil.

 

Ce nouveau satellite va être mis en poste au point de Lagrange L1 du système Terre-Soleil.

On rappelle que ces points découverts par Lagrange, sont des points qui tournent donc à la même vitesse que le corps tournant autour du corps central (La terre par exemple), et qui sont FIXES par rapport à cet ensemble

CES POINTS SONT DONC FIXES PAR RAPPORT À L'ENSEMBLE Soleil-Terre. Ils tournent en même temps que la Terre sur son orbite

Certains sont stables (L3 et L4), les autres méta stables, c’est-à-dire qu’ils requièrent peu d’énergie pour rester à cette position.

 

 

 

 

L1

L2

SOHO

Herschel

Lisa

Planck

NEO Surveyor

WMAP

 

JWST

 

Gaia

 

Euclid

 

 

Les positions L1 et L2 sont les plus enviées (voir le tableau) car en L2 elle permet de se protéger du Soleil pour étudier l’Univers profond, alors qu’en L1 on regarde vers le centre de notre système solaire. Les deux sont situées à 1,5 millions de km de nous, l’une vers le Soleil, l’autre sur le côté opposé.

 

C’est le célèbre JPL qui est en charge de cette mission.

 

Vue d’artiste de NEO Surveyor

Crédit ; NASA/JPL-Caltech.

Une partie du télescope en salle blanche chez Space Dynamics. Crédit : Space Dynamics/A. Bills

 

 

 

 

La caméra est composée de deux réseaux de détecteurs générant des images dans deux domaines IR différents. Chaque réseau image le ciel d’une mosaïque de 16 Mega Pix. On peut ainsi mesurer la température des objets et en déduire leur taille.

 

Le satellite est équipé d’un pare-Soleil de 6 m de long pour bloquer la lumière provenant directement du Soleil et qui en même temps servira de panneau solaire pour fournir l’énergie à bord.

 

Les informations recueillies sont archivées à la NASA puis envoyées au MPC (Minor Planet Center) pour identification.

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

The Asteroid Hunter

 

NASA’s Next-Gen Near-Earth Asteroid Space Telescope Takes Shape

 

NASA’s Next-Gen Near-Earth Asteroid Space Telescope Takes Shape

 

https://www.planetary.org/space-missions/neosm

 

Next Five Asteroid Approaches

 

 

 

 

 

ASTÉROÏDES : 2026 JH2 NOUS A VRAIMENT FRÔLÉ ! (18/06/2026)

 

 

C’est le 10 Mai 2026 que l’Observatoire du Mont Lemmon a découvert avec son télescope de 1,6 m, dans le cadre de sa mission de défense planétaire, un petit objet NEO (géocroiseur) baptisé 2026 JH2 devant passer dans quelques jours entre la Terre et la Lune.

 

Infographie de l’Agence Spatiale Européenne (ESA)

 

JH2 est passé au plus près de la Terre (à 85215 km de sa surface, 0,22 fois la distance Tere-Lune) le 18 Mai 2026.

Sa probabilité de « rencontre » avec nous était nulle.

 

On estime sa taille à quelques dizaines de mètres, un peu similaire à Tcheliabinsk en 2013.

 

Ce genre de passage en taille et distance se produit relativement souvent, c’est la raison pour laquelle il est fondamental de surveiller l’espace< ;

 

Prochain rendez-vous le célèbre Apophis en 2029 qui devrait nous frôler à 30.000 km !

 

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

L’astéroïde JH2 est passé à 85215 km de la Terre

 

Watch an asteroid the size of a blue whale hurtle towards Earth live online TODAY

 

https://en.wikipedia.org/wiki/2026_JH2

 

 

 

 

VU D’EN HAUT :.LA TERRE LA NUIT. (18/06/2026)

 

 

La NASA vient de publier quelques photos de notre planète la nuit, photos prises de l’espace par des satellites US.

 

En voici une qui m’a vraiment plu.

 

Ces images (il y en a plusieurs, dont la Terre entière vue la nuit) font partie du projet « Black Marble » qui s’étend depuis une dizaine d’années.

 

Ces images sont produites par les caméras VIIRS (Visible Infrared Imaging Radiometer Suite) des observatoires spatiaux NOAA 20 et 21.

 

 

On se rend compte des différences d’illumination en fonction des zones habitées ou peu habitées et les zones de population dense.

 

Cette image a fait la couverture de Nature du mois d’Avril 2026.

Clic sur l’image pour plus de détails.

 

L’étude montre qu’en fonction du développement de certaines régions (Chine, Inde) au cours du temps, l’éclairage change.

 

 

De même on se rend compte que depuis l’utilisation des LED, la pollution lumineuse diminue en France, au Royaume Uni, la Hollande.

 

Crédit : NASA Earth Observatory/Michala Garrison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

Picturing Earth in a New Light

 

 

 

 

 

 

LIVRE CONSEILLÉ :.LE GRANDE LIVRE DE L’ASTRONOMIE 11EME EDITION ; (18/06/2026)

 

 

 

Régulièrement les éditions Glénat mettent à jour le celèbre grand guide de l’Astronomie, avec Introduction de H Reeves.

 

On en est à la 11ème édition, édtion 2026 avec tous les derniers   évènements et découvertes.

 

Un guide très généraliste sur tous les thèmes de l’astronomie, qui plaira à tous les catégories de lecteurs.

 

Il est préfacé par Hubert Reeves. C’est la 11ème édition.

 

Voici de qu’en dit l’éditeur :

 

Galaxies, constellations, étoiles et systèmes solaires… Le Grand guide de l’Astronomie vous invite à découvrir l’espace. Cette nouvelle édition entièrement mise à jour du célèbre Grand Atlas de l’Astronomie a été conçue par un collectif d’astrophysiciens et préfacée par le plus célèbre d’entre eux, Hubert Reeves.

Peut-on observer des supernovas avec un télescope amateur ? Pourquoi Uranus a-t-elle cette couleur bleuâtre ? Comment reconnaître la constellation d’Andromède ? Quelles découvertes découlent de la mission InSight et de ses recherches sur la planète Mars ? Plongez dans un univers fascinant grâce à des images spectaculaires, capturées par les satellites de la NASA, et partez à la découverte des secrets du cosmos. Un guide indispensable pour tous les curieux du ciel, qu’ils soient débutants ou passionnés.

 

Ce Grand guide de l’Astronomie comporte :

- Une préface signée Hubert Reeves, célèbre astrophysicien et vulgarisateur émérite.

- Des images satellites provenant de la NASA ainsi que des images spectaculaires du James Webb Telescope.

- Une impressionnante documentation d’archives qui intègre les recherches spatiales les plus récentes : la toute première photo du trou noir, les dernières découvertes d’exoplanètes, les missions Proxima et Alpha à bord de l’ISS avec Thomas Pesquet, le tourisme spatial avec les sociétés privées et les dernières missions et découvertes sur Mars et la Lune.

- Une section répertoriant 88 constellations avec pour chacune d’entre elles, une carte précise indiquant leur localisation dans l’espace ainsi que leur magnitude stellaire.

- Une liste des observatoires de France et du monde ainsi qu’un glossaire complet.

 

 

320 pages couleurs, code :9782344074947   30,0€

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

 

 

 

 

 

LIVRE CONSEILLÉ :. L’ÉNIGME DE LA VIE DANS LE COSMOS ENCRENAZ /COUSTENIS.

 

 

Nos amies astronomes Thérèse Encrenaz et Athéna Coustenis ont fait très fort avec leur nouvel ouvrage dédié à la recherche d’autres mondes habitables.

 

Si l’une, Thérèse, s’est consacrée plus particulièrement à la partie concernant les planètes telluriques de notre système solaire, l’autre, Athéna, s’est intéressée aux différentes lunes des planètes géantes pouvant abriter la vie. Les derniers chapitres étant consacrés aux planètes extra solaires et critères de vie extraterrestres.

 

Voici ce qu’en dit l’éditeur :

 

« Que ce soit sur Vénus, l'objet interstellaire ‘Oumuamua ou une exoplanète lointaine, la question de la vie extraterrestre fascine l'humanité depuis des siècles. Au-delà des fantasmes et de la fiction, des scientifiques mènent des recherches passionnantes sur la possibilité d'une vie ailleurs : où celle-ci aurait-elle pu ou pourrait-elle apparaître ?

Dans ce livre richement illustré, deux astrophysiciennes vous invitent à un grand voyage dans le temps et l'espace sur les traces de cette quête hors du commun.

Après avoir exploré ce qui définit la matière vivante et les moyens dont nous disposons pour la détecter dans le Cosmos, vous partirez faire le tour des planètes du Système solaire à la recherche de mondes potentiellement habitables. Vous poursuivrez ensuite votre voyage vers les planètes extrasolaires découvertes au cours des dernières décennies. Enfin, vous ferez un bond vers le futur, au plus près des perspectives offertes par l'exploration spatiale humaine, aujourd'hui en orbite autour de la Terre, et peut-être demain autour de la Lune ou de Mars... avec tous les questionnements que soulève cette démarche. »

 

Bref un sommet sur les dernières connaissances, à avoir dans sa bibliothèque.

 

Edition Eyrolles, EAN 9782416019043   20€

 

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

 

 

 

 

 

 

Bonne lecture à tous.

 

C’est tout pour aujourd’hui !!

 

Bon ciel à tous !

 

JEAN-PIERRE MARTIN

 

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